Je n'ai pas le droit à l'oubli. Il était une fois Janou et Jacques Mesrine

Par : Jeanne Schneider, Geneviève Aïche, André Laude

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  • Nombre de pages314
  • FormatPDF
  • ISBN2-7062-6478-0
  • EAN9782706264788
  • Date de parution01/01/1980
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille75 Mo
  • Infos supplémentairespdf
  • ÉditeurHachette (réédition numérique Fe...

Résumé

Ce livre n'est pas seulement l'histoire d'un couple, Jeanne Schneider et Jacques Mesrine qui, tels Bonnie and Clyde, défient la société, sa morale et ses institutions dans une série d'affaires à sensation. C'est la vie d'une femme qui se dévoile ici : son enfance, les premiers larcins, la difficulté à vivre, la connaissance du milieu, la prostitution, la prison à la Roquette et enfin, en 1966, la rencontre de Jacques Mesrine.
Dès lors, la rupture avec la société est totale : c'est le rapt d'un milliardaire au Canada, la fuite aux États-Unis, les Assises, la cavale, l'extradition, l'internement à Fleury-Mérogis et à nouveau les Assises. Nulle complaisance ici, nulle tentative de justification d'un passé tumultueux. Jeanne Schneider explique comment le « trajet social » d'un homme, d'une femme peut être bouleversé par le hasard, démonte le fonctionnement de la justice en France et au Canada, raconte la vie quotidienne en prison, son isolement, son désespoir, son suicide, la séparation avec sa fille qui grandit loin d'elle, puis les difficultés qu'elle rencontre - depuis 3 ans - pour se réinsérer dans la vie habituelle, « normale ».
Après avoir totalement épousé la cause de l'homme qu'elle aimait, elle lance un nouveau défi, mais à la vie cette fois : il s'agit de se prouver que le passé ne définit pas une fois pour toutes son avenir, qu'elle peut se retrouver femme et mère. Et le livre s'achève sur ce cri d'orgueil et d'espoir : « Je suis comme le printemps, je refleuris. »
Ce livre n'est pas seulement l'histoire d'un couple, Jeanne Schneider et Jacques Mesrine qui, tels Bonnie and Clyde, défient la société, sa morale et ses institutions dans une série d'affaires à sensation. C'est la vie d'une femme qui se dévoile ici : son enfance, les premiers larcins, la difficulté à vivre, la connaissance du milieu, la prostitution, la prison à la Roquette et enfin, en 1966, la rencontre de Jacques Mesrine.
Dès lors, la rupture avec la société est totale : c'est le rapt d'un milliardaire au Canada, la fuite aux États-Unis, les Assises, la cavale, l'extradition, l'internement à Fleury-Mérogis et à nouveau les Assises. Nulle complaisance ici, nulle tentative de justification d'un passé tumultueux. Jeanne Schneider explique comment le « trajet social » d'un homme, d'une femme peut être bouleversé par le hasard, démonte le fonctionnement de la justice en France et au Canada, raconte la vie quotidienne en prison, son isolement, son désespoir, son suicide, la séparation avec sa fille qui grandit loin d'elle, puis les difficultés qu'elle rencontre - depuis 3 ans - pour se réinsérer dans la vie habituelle, « normale ».
Après avoir totalement épousé la cause de l'homme qu'elle aimait, elle lance un nouveau défi, mais à la vie cette fois : il s'agit de se prouver que le passé ne définit pas une fois pour toutes son avenir, qu'elle peut se retrouver femme et mère. Et le livre s'achève sur ce cri d'orgueil et d'espoir : « Je suis comme le printemps, je refleuris. »