Je m'appelle Birdy

Par : Franco Mannara

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  • Nombre de pages416
  • FormatePub
  • ISBN978-2-7021-6108-1
  • EAN9782702161081
  • Date de parution08/03/2017
  • Copier CollerNon Autorisé
  • Protection num.Adobe & CARE
  • Taille932 Ko
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurCalmann-Lévy

Résumé

Âmes sensibles s'abstenir :Un nouvel auteur choc qui va bousculerle polar français !Paolo, guitariste dans un groupe de rock underground qui vit à la Goutte-d'or, est dans la mouise : il a emprunté des sous à des caïds de son quartier et n'a aucun moyen de les rembourser, malgré leurs menaces de plus en plus violentes. Heureusement, il trouve un plan en or : faire de la filature pour un détective privé.
C'est ainsi que Paolo se retrouve à suivre Birdy, toute jeune femme de milieu aisé qui a tout plaqué pour vivre avec un groupe de squatteurs. Sa famille est très inquiète. Paolo découvre avec stupéfaction que Birdy mène une vie encore plus sombre et destructrice qu'il n'y paraît. En toile de fond, une crise sanitaire explose. Des douzaines de jeunes meurent en revenant de soirée après avoir consommé une nouvelle pilule bleue qui fait fureur.
L'inspecteur Ibanez, gitan d'origine, est chargé de l'enquête. Bientôt, tout le monde s'arrache cette nouvelle drogue, sorte de « roulette russe chimique » qui donne lieu à des fêtes clandestines des plus dérangeantes. Birdy y est mêlée aussi, et Paolo se retrouve à son tour embringué dans un univers de débauche sexuelle insoupçonnable, et dont les manettes s'avèreront tenues par des groupuscules aux idées plus que radicales.
Ibanez comprend que Paolo peut l'aider à boucler l'affaire. La mission du musicien prend alors une tout autre allure pour mettre un terme aux ravages d'une drogue qui cible la jeunesse française. Des bas-fonds de Paris aux salles de répètes, Je m'appelle Birdy offre un voyage choc dans les ténèbres de la nuit parisienne et des circuits fascisants, en imaginant avec lucidité et provocation un scénario aussi haletant qu'effrayant.
Âmes sensibles s'abstenir :Un nouvel auteur choc qui va bousculerle polar français !Paolo, guitariste dans un groupe de rock underground qui vit à la Goutte-d'or, est dans la mouise : il a emprunté des sous à des caïds de son quartier et n'a aucun moyen de les rembourser, malgré leurs menaces de plus en plus violentes. Heureusement, il trouve un plan en or : faire de la filature pour un détective privé.
C'est ainsi que Paolo se retrouve à suivre Birdy, toute jeune femme de milieu aisé qui a tout plaqué pour vivre avec un groupe de squatteurs. Sa famille est très inquiète. Paolo découvre avec stupéfaction que Birdy mène une vie encore plus sombre et destructrice qu'il n'y paraît. En toile de fond, une crise sanitaire explose. Des douzaines de jeunes meurent en revenant de soirée après avoir consommé une nouvelle pilule bleue qui fait fureur.
L'inspecteur Ibanez, gitan d'origine, est chargé de l'enquête. Bientôt, tout le monde s'arrache cette nouvelle drogue, sorte de « roulette russe chimique » qui donne lieu à des fêtes clandestines des plus dérangeantes. Birdy y est mêlée aussi, et Paolo se retrouve à son tour embringué dans un univers de débauche sexuelle insoupçonnable, et dont les manettes s'avèreront tenues par des groupuscules aux idées plus que radicales.
Ibanez comprend que Paolo peut l'aider à boucler l'affaire. La mission du musicien prend alors une tout autre allure pour mettre un terme aux ravages d'une drogue qui cible la jeunesse française. Des bas-fonds de Paris aux salles de répètes, Je m'appelle Birdy offre un voyage choc dans les ténèbres de la nuit parisienne et des circuits fascisants, en imaginant avec lucidité et provocation un scénario aussi haletant qu'effrayant.

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5/5
sur 1 note dont 2 avis lecteurs
RECOMMANDÉ PAR CULTURE-CHRONIQUE
Il y a des romans comme ça qui laissent le lecteur sur les jantes après cinquante pages. Quand c’est un polar la descente est encore plus radicale, comme un voyage au coeur des ténèbres sans espoir de retour, une odyssée révulsée qui ne rapporterait que du plomb et du sang… C’est exactement ce que nous propose Franco Mannara cet auteur, compositeur, interprète de rock underground passé en contrebande du côté du roman policier en mode déglingue. “Je m’appelle Birdy” est un sacré coup de tonnerre dans le monde du polar, une oeuvre qui joue avec les codes du genre tout en embarquant le lecteur dans une exploration d’un radicalisme d’un genre nouveau. Mannara a choisi de placer l’action de son roman dans un univers qu’il maitrise parfaitement, celui de la musique rock. Son personnage principal Paolo est guitariste - et amoureux des ampli Vox AC 30 ce qui est une marque de bon goût - dans un groupe de underground et il voit les ennuis s’amonceler à l’horizon depuis qu’il a emprunté de l’argent à des marlous dont les états d’âmes ne sont pas la spécialité.. Pour tenter de se tirer de cette vilaine situation Paolo va accepter de travailler pour un détective privé. Une filature parisienne va l’amener à suivre Birdy, une très jeune femme issue d’un milieu aisée, qui a abandonné sa famille pour vivre avec un groupe de squatteurs. Rapidement Paolo va découvrir que Birdy est un ange noir qui explore ce que l’existence peu procurer de plus sombre. A cette première piste narrative Mannara en ajoute une seconde : celle d’une crise sanitaire qui voit des jeunes gens décéder en rentrant de soirée. Tous ont consommé une nouvelle drogue, une pilule bleue qui fait fureur dans le milieu de la nuit. Ce qu’on va rapidement considérer comme une “roulette russe chimique” devient la drogue de certaines soirées clandestines auxquelles participe Birdy. Paolo se trouve à son tour emporté par son enquête dans un univers de débauche sexuelle derrière lequel des groupuscules très radicaux tirent les ficelles. L’inspecteur Ibanez qui est chargé de l’enquête pour identifier ceux qui trafiquent la nouvelle drogue va s’appuyer sur Paolo pour boucler l’affaire. “Je m'appelle Birdy” est un polar puissant dont l’enquête est une véritable descente en enfer où le trash cotoie les riffs de rock. Il faut juste avoir le coeur bien accroché Bien joué monsieur Mannara ! Archibald PLOOM (CULTURE-CHRONIQUE.COM)
Il y a des romans comme ça qui laissent le lecteur sur les jantes après cinquante pages. Quand c’est un polar la descente est encore plus radicale, comme un voyage au coeur des ténèbres sans espoir de retour, une odyssée révulsée qui ne rapporterait que du plomb et du sang… C’est exactement ce que nous propose Franco Mannara cet auteur, compositeur, interprète de rock underground passé en contrebande du côté du roman policier en mode déglingue. “Je m’appelle Birdy” est un sacré coup de tonnerre dans le monde du polar, une oeuvre qui joue avec les codes du genre tout en embarquant le lecteur dans une exploration d’un radicalisme d’un genre nouveau. Mannara a choisi de placer l’action de son roman dans un univers qu’il maitrise parfaitement, celui de la musique rock. Son personnage principal Paolo est guitariste - et amoureux des ampli Vox AC 30 ce qui est une marque de bon goût - dans un groupe de underground et il voit les ennuis s’amonceler à l’horizon depuis qu’il a emprunté de l’argent à des marlous dont les états d’âmes ne sont pas la spécialité.. Pour tenter de se tirer de cette vilaine situation Paolo va accepter de travailler pour un détective privé. Une filature parisienne va l’amener à suivre Birdy, une très jeune femme issue d’un milieu aisée, qui a abandonné sa famille pour vivre avec un groupe de squatteurs. Rapidement Paolo va découvrir que Birdy est un ange noir qui explore ce que l’existence peu procurer de plus sombre. A cette première piste narrative Mannara en ajoute une seconde : celle d’une crise sanitaire qui voit des jeunes gens décéder en rentrant de soirée. Tous ont consommé une nouvelle drogue, une pilule bleue qui fait fureur dans le milieu de la nuit. Ce qu’on va rapidement considérer comme une “roulette russe chimique” devient la drogue de certaines soirées clandestines auxquelles participe Birdy. Paolo se trouve à son tour emporté par son enquête dans un univers de débauche sexuelle derrière lequel des groupuscules très radicaux tirent les ficelles. L’inspecteur Ibanez qui est chargé de l’enquête pour identifier ceux qui trafiquent la nouvelle drogue va s’appuyer sur Paolo pour boucler l’affaire. “Je m'appelle Birdy” est un polar puissant dont l’enquête est une véritable descente en enfer où le trash cotoie les riffs de rock. Il faut juste avoir le coeur bien accroché Bien joué monsieur Mannara ! Archibald PLOOM (CULTURE-CHRONIQUE.COM)
RECOMMANDÉ PAR CULTURE-CHRONIQUE
Il y a des romans comme ça qui laissent le lecteur sur les jantes après cinquante pages. Quand c’est un polar la descente est encore plus radicale, comme un voyage au coeur des ténèbres sans espoir de retour, une odyssée révulsée qui ne rapporterait que du plomb et du sang… C’est exactement ce que nous propose Franco Mannara cet auteur, compositeur, interprète de rock underground passé en contrebande du côté du roman policier en mode déglingue. “Je m’appelle Birdy” est un sacré coup de tonnerre dans le monde du polar, une oeuvre qui joue avec les codes du genre tout en embarquant le lecteur dans une exploration d’un radicalisme d’un genre nouveau. Mannara a choisi de placer l’action de son roman dans un univers qu’il maitrise parfaitement, celui de la musique rock. Son personnage principal Paolo est guitariste - et amoureux des ampli Vox AC 30 ce qui est une marque de bon goût - dans un groupe de underground et il voit les ennuis s’amonceler à l’horizon depuis qu’il a emprunté de l’argent à des marlous dont les états d’âmes ne sont pas la spécialité.. Pour tenter de se tirer de cette vilaine situation Paolo va accepter de travailler pour un détective privé. Une filature parisienne va l’amener à suivre Birdy, une très jeune femme issue d’un milieu aisée, qui a abandonné sa famille pour vivre avec un groupe de squatteurs. Rapidement Paolo va découvrir que Birdy est un ange noir qui explore ce que l’existence peu procurer de plus sombre. A cette première piste narrative Mannara en ajoute une seconde : celle d’une crise sanitaire qui voit des jeunes gens décéder en rentrant de soirée. Tous ont consommé une nouvelle drogue, une pilule bleue qui fait fureur dans le milieu de la nuit. Ce qu’on va rapidement considérer comme une “roulette russe chimique” devient la drogue de certaines soirées clandestines auxquelles participe Birdy. Paolo se trouve à son tour emporté par son enquête dans un univers de débauche sexuelle derrière lequel des groupuscules très radicaux tirent les ficelles. L’inspecteur Ibanez qui est chargé de l’enquête pour identifier ceux qui trafiquent la nouvelle drogue va s’appuyer sur Paolo pour boucler l’affaire. “Je m'appelle Birdy” est un polar puissant dont l’enquête est une véritable descente en enfer où le trash cotoie les riffs de rock. Il faut juste avoir le coeur bien accroché Bien joué monsieur Mannara ! Archibald PLOOM (CULTURE-CHRONIQUE.COM)
Il y a des romans comme ça qui laissent le lecteur sur les jantes après cinquante pages. Quand c’est un polar la descente est encore plus radicale, comme un voyage au coeur des ténèbres sans espoir de retour, une odyssée révulsée qui ne rapporterait que du plomb et du sang… C’est exactement ce que nous propose Franco Mannara cet auteur, compositeur, interprète de rock underground passé en contrebande du côté du roman policier en mode déglingue. “Je m’appelle Birdy” est un sacré coup de tonnerre dans le monde du polar, une oeuvre qui joue avec les codes du genre tout en embarquant le lecteur dans une exploration d’un radicalisme d’un genre nouveau. Mannara a choisi de placer l’action de son roman dans un univers qu’il maitrise parfaitement, celui de la musique rock. Son personnage principal Paolo est guitariste - et amoureux des ampli Vox AC 30 ce qui est une marque de bon goût - dans un groupe de underground et il voit les ennuis s’amonceler à l’horizon depuis qu’il a emprunté de l’argent à des marlous dont les états d’âmes ne sont pas la spécialité.. Pour tenter de se tirer de cette vilaine situation Paolo va accepter de travailler pour un détective privé. Une filature parisienne va l’amener à suivre Birdy, une très jeune femme issue d’un milieu aisée, qui a abandonné sa famille pour vivre avec un groupe de squatteurs. Rapidement Paolo va découvrir que Birdy est un ange noir qui explore ce que l’existence peu procurer de plus sombre. A cette première piste narrative Mannara en ajoute une seconde : celle d’une crise sanitaire qui voit des jeunes gens décéder en rentrant de soirée. Tous ont consommé une nouvelle drogue, une pilule bleue qui fait fureur dans le milieu de la nuit. Ce qu’on va rapidement considérer comme une “roulette russe chimique” devient la drogue de certaines soirées clandestines auxquelles participe Birdy. Paolo se trouve à son tour emporté par son enquête dans un univers de débauche sexuelle derrière lequel des groupuscules très radicaux tirent les ficelles. L’inspecteur Ibanez qui est chargé de l’enquête pour identifier ceux qui trafiquent la nouvelle drogue va s’appuyer sur Paolo pour boucler l’affaire. “Je m'appelle Birdy” est un polar puissant dont l’enquête est une véritable descente en enfer où le trash cotoie les riffs de rock. Il faut juste avoir le coeur bien accroché Bien joué monsieur Mannara ! Archibald PLOOM (CULTURE-CHRONIQUE.COM)
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