Jacques-Louis David. L'empereur des peintres
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages336
- FormatePub
- ISBN979-10-404-0100-1
- EAN9791040401001
- Date de parution10/09/2025
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille4 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurPASSES COMPOSES
Résumé
Maître incontesté du néoclassicisme, Jacques-Louis David (1748-1825) continue deux siècles après sa mort d'impressionner les visiteurs du Louvre par ses toiles magistrales, en particulier l'Enlèvement des Sabines et Léonidas aux Thermopyles. D'abord disciple du peintre de cour François Boucher, il refuse très tôt de servir une académie qu'il juge empesée, pour s'engager dans des compositions radicales.
Républicain intransigeant, il esquisse le Serment du Jeu de Paume et prononce des discours enflammés à la tribune. Après avoir été élu président à la Convention au début de l'année 1794, il parvient à échapper à l'échafaud en Thermidor et se voit enfermé à deux reprises. Sa rencontre avec Bonaparte au cours de la campagne d'Italie l'engage à servir le nouvel homme fort, pour lequel il réalise ses plus grands chefs-d'ouvre - Passage du Grand Saint-Bernard, Sacre de Napoléon, Distribution des Aigles -, accompagnés d'une importante série de portraits officiels.
Contemporain d'Olympe de Gouges ou du chimiste Berthollet, aîné de vingt et un ans de Napoléon, David aura marqué le tournant du siècle. La fin de sa vie, en exil à Bruxelles, n'aura pas altéré son prestige auprès d'une génération de disciples qui prolongeront son enseignement avec conviction.
Républicain intransigeant, il esquisse le Serment du Jeu de Paume et prononce des discours enflammés à la tribune. Après avoir été élu président à la Convention au début de l'année 1794, il parvient à échapper à l'échafaud en Thermidor et se voit enfermé à deux reprises. Sa rencontre avec Bonaparte au cours de la campagne d'Italie l'engage à servir le nouvel homme fort, pour lequel il réalise ses plus grands chefs-d'ouvre - Passage du Grand Saint-Bernard, Sacre de Napoléon, Distribution des Aigles -, accompagnés d'une importante série de portraits officiels.
Contemporain d'Olympe de Gouges ou du chimiste Berthollet, aîné de vingt et un ans de Napoléon, David aura marqué le tournant du siècle. La fin de sa vie, en exil à Bruxelles, n'aura pas altéré son prestige auprès d'une génération de disciples qui prolongeront son enseignement avec conviction.














