J'ecris peuplier

Par : Monique Leblanc
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  • Nombre de pages176
  • FormatPDF
  • ISBN978-2-89766-279-0
  • EAN9782897662790
  • Date de parution03/06/2021
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille12 Mo
  • Infos supplémentairespdf
  • ÉditeurÉditions du Noroît

Résumé

En 2021, le Noroît fête cinquante ans d'édition! Forte d'un rayonnement toujours grandissant et d'une vitalité poétique sans cesse renouvelée, la maison célèbre l'intemporalité de son catalogue avec un livre anniversaire, à mi-chemin entre l'anthologie et le beau-livre. Le Noroît a confié à la réalisatrice et artiste multidisciplinaire Monique LeBlanc (Plus haut que les flammes, 2019) le soin de réfléchir à l'histoire de la maison depuis sa posture de grande lectrice de poésie.
Il enrésulte un florilège à la facture personnelle qui se lit comme une oeuvre indépendante, comme un seul recueil au souffle long. Cinquante poètes, vingt-cinq femmes, vingt-cinq hommes, J'écris peuplier rassemble des fragments poétiques qui franchissent les générations et les origines en retraçant la mémoire du Noroît, et ce depuis les voix mêmes des poètes qui lui ont donné l'élégance, l'ouverture et l'audace qu'on lui connaît encore aujourd'hui.
En choisissant pour titre le vers J'écris peuplier, tiré d'un poème de Célyne Fortin, co-fondatrice avec René Bonenfant des Éditions du Noroît, la maison leur rend hommage.
Réalisatrice, scénariste et productrice, Monique LEBLANC est une figure de proue de l'industrie cinématographique de l'est du Canada. Véritable touche-à-tout, elle fait aussi de la photographie, de l'art visuel et de l'humour. Avec l'ONF, Monique signe le documentaire Le lien acadien (1990), qui lui mérita plusieurs prix. Suivra les road trip philosophiques Cigarette (1998) et Les chemins de Marie (2004).
En 2019, elle réalise Plus haut que les flammes, un long métrage inclassable qui met en images, dans son entièreté, le recueil de poésie du même titre de la poète Louise Dupré (Noroît, 2010). AU NOROÎT, J'écris peuplier (2021) est sa première parution. Louise Dupré est poète, romancière, dramaturge, essayiste et membre de l'Académie des lettres du Québec. Elle a publié une vingtaine de titres, qui lui ont mérité de nombreuses distinctions.
Vivement intéressée par la multidisciplinarité, Louise Dupré collabore régulièrement avec des artistes d'autres disciplines : cinéastes et vidéastes, metteurs en scène, chorégraphes, compositeurs et artistes visuels. Plusieurs de ses livres ont été traduits dans d'autres langues. Elle a préparé des anthologies poétiques et consacré de nombreux articles à la poésie québécoise. AU NOROÎT, elle a publié Tout près (2021 [1998]), La main hantée (2016; Prix du Gouverneur général et Prix Vénus Khoury-Ghata), Plus haut que les flammes (2010; Grand prix Québecor du Festival international de la Poésie, Prix du Gouverneur général et Prix de poésie Gatien-Lapointe/Jaime-Sabines - et finaliste au prix Estuaire-Bistrot Leméac, au Grand prix de la Ville de Montréal et au Prix des lecteurs du Marché de la poésie de Montréal), Une écharde sous ton ongle (2004, finaliste au Prix du Gouverneur général), ainsi que Noir déjà (1993, Grand Prix du Festival international de la poésie de Trois-Rivières). Née à La Sarre (Abitibi) en 1943, Célyne Fortin a fondé en 1971 et dirigé jusqu'en 1991 les Éditions du Noroît avec René Bonenfant.
Elle a publié plusieurs recueils de poésie et livres d'artistes dont Commandements, litanies et autres imprécations (Heures bleues, 2003) et Chanterelles (Lanctôt éditeur, 2000). Elle est aussi l'auteure de contes et récits : Jours d'été (Éditions de la Pleine Lune, 1998). Elle a également publié textes et dessins dans des revues au Québec : Estuaire, Possibles, Cahiers, XYZ, Le Sabord, Arcade, Urgences ; aux États-Unis : Osiris ; en France : la Table Rase, les Cahiers bleus, Travers, Poésimages, RegArt et en Allemagne : Poésie Europe.
Elle a par ailleurs réalisé de nombreuses conceptions graphiques et des illustrations, participé à des lectures publiques et à un renku écrit à quatre écrivains intitulé La Corbeille que l'on peut encore trouver sur la Toile. Son ouvre picturale compte de nombreuses réalisations, expositions de groupe ou solo, dont une rétrospective de ses livres et livres d 'artiste à La Sarre et Sorel en l'an 2000.
Depuis 2003, elle dirige la collection « Le Dire » aux Éditions des Heures bleues. Au Noroît, elle a publié Un ciel laiteux (2008), Les intrusions de l'oil (1993), D'elles en elles (1989), Au cour de l'instant (1986), L'ombre des cibles (1984) et Femme fragmentée (1982). Originaire des Îles-de-la-Madeleine, Geneviève Boudreau habite à Québec, où elle a terminé une maîtrise en études littéraires à l'Université Laval.
Elle enseigne la littérature au Cégep de Sainte-Foy. Autrice des recueils Le regard est une longue montée (Hexagone, 2015, finaliste au Prix Alain-Grandbois) et Acquiescer au désordre (Hexagone, 2012, Prix du premier recueil de poèmes de la Fondation L. A. Finances pour la poésie), elle a également participé aux collectifs Ce qui existe entre nous (2018) et Femmes rapaillées (2016). En 2019, elle publie son premier recueil de nouvelles, La vie au-dehors, aux Éditions du Boréal.
AU NOROÎT, Geneviève Boudreau a fait paraître Si crue que tu pourrais y mordre (2019) et Comme on tue son chien (2017). Andréane Frenette-Vallières a grandi à Mont-Saint-Hilaire. Elle a terminé une maîtrise en études littéraires à l'Université du Québec à Montréal, en 2018, et a publié des textes dans différentes revues dont Estuaire et Littoral. Elle travaille actuellement pour les Éditions du Noroît et donne des ateliers d'écriture à l'Université du troisième âge de l'Université de Sherbrooke.
AU NOROÎT, elle a publié Juillet, le Nord (coll. « Initiale », 2019, Prix Félix-Leclerc). Gabrielle Giasson-Dulude est née à Montréal en 1984. Elle a publié Les chants du mime. En compagnie d'Étienne Decroux au Noroît (2017, collection Chemins de traverse; Prix Contre-jour, Prix Spirale Eva-Le-Grand et finaliste au Prix du Gouverneur général) et Portrait d'homme (2015, collection Initiale; Mention d'Excellence de l'Association des écrivains francophones d'Amérique).
Elle poursuit présentement des recherches postdoctorales à l'Université Laval, après avoir obtenu un doctorat à l'UQAM. Elle enseigne la littérature au Cégep du Vieux Montréal. Geneviève Gosselin-G est une jeune auteure et vidéaste montréalaise qui offre ici son deuxième livre. Se passionnant pour le langage des images, elle termine actuellement la rédaction d'un mémoire de maîtrise sur la poésie cinématographique.
Cofondatrice avec sept autres membres de La Tournure, Coopérative de Solidarité, elle aspire à ancrer la poésie dans un monde plus vaste que celui de l'écriture. AU NOROÎT, elle a publié Devant mon corps (collection « Initiale », 2011). Monique Adam est née à Montréal et vit présentement à Québec et dans Portneuf. Elle a enseigné la littérature durant 35 ans au niveau collégial. Elle a également pratiqué la psychothérapie analytique en bureau privé durant 29 ans.
Certains de ses textes ont déjà paru dans les revues Estuaire et Exit. Poète à tout faire, Jonathan Lamy est né à Montréal en 1980. Critique de poésie, d'essai et d'art, conférencier, animateur, conseiller littéraire, coordonateur de projets, traducteur et plus encore, il a mis sur pied La poésie partout, un organisme de diffusion et de dissémination de la poésie. Auteur de nombreux articles sur la poésie québécoise, les pratiques performatives et la littérature des Premières Nations, il a dirigé ou codirigé des dossiers de revue sur Denis Vanier, Josée Yvon, la vidéopoésie, la poésie écossaise, l'affirmation artistique autochtone et Hochelaga-Maisonneuve, de même que l'anthologie Nous sommes des histoires : réflexions sur la littérature autochtone (Mémoire d'encrier, 2018).
Sa pratique conjugue également la poésie sonore, la poésie-action, la vidéopoésie et l'intervention dans l'espace public. AU NOROÎT, il a fait paraître Nous faisons l'amour (2019), La vie sauve (2016, prix Émile-Nelligan), Je t'en prie (2011) et Le vertige dans la bouche (coll. « Initiale », 2005). La romancière et poète Rachel Leclerc est la dernière d'une famille de sept enfants. Elle a passé la majeure partie de sa vie à Montréal, mais sa région natale, la Gaspésie, a formé son paysage intérieur et lui a inspiré plusieurs livres.
Son ouvre révèle un souffle puissant, une écriture universelle dont la précision et la justesse ne peuvent qu'éblouir le lecteur. Penchée sur la trace laissée par les autres, Rachel Leclerc tente de capter, d'exprimer la joie de l'expérience humaine tout autant que sa douleur. Au Noroît, son plus récent titre est La chambre des saisons (2021). Jonathan Charette est né en 1982. Il vit à Montréal et travaille en librairie depuis de nombreuses années.
Ses textes sont parus dans plusieurs revues, dont Estuaire, Exit, Moebius, Les Écrits, Art Le Sabord et Zinc. AU NOROÎT, il a publié Ravissement à perpétuité (2018 - Prix Émile-Nelligan), La parade des orages en laisse (2015 - finaliste au prix Alain-Grandbois) et Je parle arme blanche (2013 - Prix de poésie des collégiens). Née en 1981 à Baie-Comeau, Rosalie Lessard publie son premier recueil, À perte de monde, à 18 ans.
En 2006, elle remporte le Prix de poésie Radio-Canada pour une suite narrative et féministe intitulée « Petit guide des volcans d'Amérique ». Elle fait ensuite paraître La chair est un refuge plus poignant que l'espace (finaliste au prix Émile-Nelligan et au Prix des lecteurs du Marché de la poésie de Montréal), qui interroge l'expérience de l'exil. Son recueil L'observatoire lui vaut notamment le prix Émile-Nelligan, duquel Louise Dupré, présidente du jury, dit: « L'observatoire est un livre patient, généreux, et l'on en ressort avec la conviction qu'ouvrir les yeux est chaque fois un événement.
» Rosalie Lessard a publié certains poèmes des Îles Phoenix dans Estuaire, Nouveau Projet et L'inconvénient, et a remporté la première médaille d'or pour un poème en français dans l'histoire des Prix du magazine canadien (2018). Elle vit à Montréal, où elle enseigne la littérature au collégial. AU NOROÎT, elle a publié L'observatoire (2015, prix Émile-Nelligan et prix Alain-Grandbois). Écrivain et professeur de littérature à l'UQAR, Paul Chanel Malenfant a publié une trentaine d'ouvrages abordant les différents genres littéraires et, souvent, les superposant, de la poésie à la fiction et à l'essai.
Au Noroît, il a publié Vivre ainsi (2005), Des ombres portées (2000 : Prix du Gouverneur général), Fleuves (1997 : prix Alain-Grandbois de l'Académie des lettres du Québec, Grand Prix du Festival intermational de la poésie et finaliste au Prix du Gouverneur général), Voix transitoires (1992), La table des matières (1990), Tirer au clair (1988), Les noms du père suivi de Lieux dits : italique (1985 : finaliste au Prix du Gouverneur général) et Le mot à mot (1982).
En outre, une anthologie couvre l'ensemble de son ouvre : Traces de l'éphémère, choix de poèmes présenté par Louise Dupré (collection « Ovale », 2011). Robert MELANÇON est poète, traducteur et essayiste. Il est entre autres l'auteur de L'avant-printemps à Montréal et d'une étude sur Paul-Marie Lapointe. AU NOROÎT, il a publié Le dessinateur (2001), Exercices de désouvrement (collection « Chemins de traverse », 2002), Le paradis des apparences (2004) et Peinture aveugle (2010).
Il compte par ailleurs parmi les traducteurs de l'anthologie États des lieux. Treize poètes américains contemporains (collection « Dialogues », 2013). Enfin, une monographie sur son ouvre est parue au Noroît sous le titre Le désaveuglé (collection « Chemins de traverse », 2007). Denise Brassard est professeure au Département d'études littéraires de l'Université du Québec à Montréal. Poète et essayiste, elle a publié notamment « Le souffle du passage.
Poésie et essai chez Fernand Ouellette » (VLB éditeur, 2007; prix Raymond Klibansky). Elle a codirigé plusieurs ouvrages, dont « États de la présence. Les lieux d'inscription de la subjectivité dans la poésie québécoise actuelle » (avec Evelyne Gagnon ; XYZ, 2010), et signé de nombreux articles, essais, fictions, parus au Québec et à l'étranger. AU NOROÎT, elle a publié « La sagesse de l'ours » (collection « Chemins de traverse », 2017), « L'épreuve de la distance » (2010) et « La rive solitaire » (2008). Photo de l'auteure: Jean Pierre Flu?ckiger France MONGEAU a publié une douzaine de livres de poésie dont trois livres d'artiste.
Elle collabore à différentes revues et manifestations littéraires au Québec et à l'étranger. Son recueil La chambre verte (Forges / Mantis Editores, 2007) a été finaliste au prix Alain-Grandbois. France Mongeau est professeure de littérature au Collège Édouard-Montpetit. AU NOROÎT, Les heures réversibles est son premier recueil. Pierre Nepveu est né à Montréal en 1946 et il est professeur émérite de l'Université de Montréal, où il a enseigné de 1978 à 2009.
Poète, romancier, essayiste, il a publié la plupart de ses recueils de poèmes aux Éditions du Noroît. Outre des essais consacrés à la littérature québécoise et aux littératures des Amériques, comme L'écologie du réel et Intérieurs du Nouveau Monde, il est le co-auteur, avec Laurent Mailhot, de l'anthologie La poésie québécoise des origines à nos jours. Plusieurs fois lauréat ou finaliste aux prix du Gouverneur général, il a reçu en 2005 le prix du Québec Athanase-David pour l'ensemble de son oeuvre littéraire.
Il est aussi membre de la Société royale et de l'Ordre du Canada et Officier de l'Ordre national du Québec. AU NOROÎT, il a publié La dureté des matières et de l'eau (2015, finaliste au Prix du Gouverneur général), Les verbes majeurs (2009, finaliste au Prix du Gouverneur général 2009 et au Prix des lecteurs du Marché de la poésie de Montréal 2010), Lignes aériennes (2002, Prix du Gouverneur général et Prix du Festival international de poésie de Trois-Rivières), Romans-fleuves (1997, Prix du Gouverneur général) et Mahler et autres matières (1983). Pierre Ouellet est poète, romancier et essayiste.
Ses premières oeuvres poétiques, de 1989 à 1992, ont été réunies dans Voire et Une outre emplie d'éther qui se rétracte dans le froid (L'Hexagone, 2007 ; 2009). Membre de l'Académie des lettres depuis 2009, il est directeur de la revue Les Écrits et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en esthétique et poétique à l'UQÀM. AU NOROÎT, il a publié Huées (2012) Trombes (2009), Dépositions (2007 : Prix du Festival international de poésie de Trois-Rivières), À force de voir.
Histoire de regard (collection « Chemins de traverse », 2005 : Prix du Gouverneur général), Zone franche : liber asylum (2004 : finaliste au Prix du Gouverneur général), Le premier venu (collection « Chemins de traverse », 2003), La vie de mémoire (collection « Chemins de traverse », 2002), L'avancée seul dans l'insensé (2001), Dieu sait quoi (1998 : finaliste au Prix du Gouverneur général), Ombres convives (collection « Chemins de traverse », 1997), Consolations (1996), Le corps pain, l'âme vin (avec Christine Palmiéri, 1995) et Vita chiara, villa oscura (1994 : Prix Le Signet d'Or et finaliste au Prix du Gouverneur général). Poète né à Lauzon en 1960, Claude Paradis a publié six recueils de poésie depuis 1985.
On trouve de ses poèmes dans diverses anthologies de poésie québécoise. Il enseigne la littérature au Cégep de Sainte-Foy depuis 1990 et a longtemps pratiqué la critique littéraire de poésie. En 1998, il a rédigé la préface explicative et le matériel pédagogique pour la réédition du recueil de poésie Mémoire de Jacques Brault aux Éditions C. E. C. Membre fondateur du Centre d'Études poétiques (CEP) du Cégep de Sainte-Foy, il a collaboré à l'élaboration et à la composition d'un ouvrage consacré à l'ouvre du poète Robert Melançon, paru à l'automne 2007 aux Éditions du Noroît sous le titre Le Désaveuglé.
Parcours de l'ouvre de Robert Melançon. Aux Éditions du Noroît : L'Amourable (1989), Lettres d'écorce (1997), Les Mêmes pas (2001), Un pont au-dessus du vide (2005). Née à Saint-Augustin-de-Portneuf en 1945 et décédée en juin 2000, Geneviève Amyot a publié, aux Éditions du Noroît : "La mort était extravagante" (1975), "Dans la pitié des chairs" (1982), "Corps d'atelier" (1990) et "Je t'écrirai encore demain" (1994, 1995, 2000).
Elle a aussi publié des romans et des récits chez VLB Éditeur : "L'absent aigu" (1976), "Journal de l'année passée" (1978) et "Petites fins du monde" (1988). Une cassette audio d'extraits de "Je t'écrirai encore demain" est également disponible aux Éditions du Noroît. Une réédition de "La mort était extravagante suivi de Nous sommes beaucoup qui avons peur" a paru en 2003 de même que de "Corps d'atelier", en 2013.
En 2012, une correspondance substantielle avec Jean Désy est parue sous le titre "Que vous ai-je raconté ?" Né à Montréal d'un père belge et d'une mère luxembourgeoise, Joël Pourbaix publie depuis plus de trente ans, principalement aux Éditions du Noroît. « La Rivière. Initiations outaouaises » est son dix-septième ouvrage poétique. AU NOROÎT, il a publié « Quelle mémoire plisse leur visage » suivi de « Souffles » (2017), « Le mal du pays est un art oublié » (2014, Prix du Gouverneur général et finaliste au prix Alain-Grandbois), « Dictature de la solitude » (2008), « Les morts de l'infini » (2005, finaliste au prix Terrasses Saint-Sulpice de la revue Estuaire), « Labyrinthe 5 » (2003), « Disparaître n'est pas tout » (2001), « Les enfants de Mélusine » (1999), « On ne naît jamais chez soi » (1996), « La survie des éblouissements » (1994), « Voyage d'un ermite et autres révoltes » (coédition avec les éditions Ubacs, 1992), « Le simple geste d'exister » (1989), « Sous les débris du réel » (1985). Guy CLOUTIER a publié une vingtaine d'ouvrages dans la plupart des genres littéraires au Québec et en France.
Il assume la direction artistique des Poètes de l'Amérique française depuis leur création en 1996. AU NOROÎT, il a publié Un lent soulèvement (2012), Ces bois qui pleurent (collection « Lieu dit », 2010), L'étincelle suffit à la constellation (2007), Le goût de l'autre (collection « Chemins de traverse », 2006), Affuts, précédé de Rue de nuit (2006), Beau lieu (collection « Résonance », 1989) et L'heure exacte (1984).
Un choix de ses poèmes présenté par Denise Desautels est également paru sous le titre L'illumination du tragique (collection « Ovale », 2008). Judy Quinn est né en 1974 à Québec. Elle a fait paraître plusieurs romans et recueils de poèmes. En poésie, elle est entre autres l'autrice de Pas de tombeau pour les lieux, un livre tragicomique sur la vacuité des banlieues. Ses textes, qui interrogent la mémoire et notre rapport à l'espace habitable, lui ont valu quelques prix et reconnaissances.
AU NOROÎT, elle a publié Pas de tombeau pour les lieux (2017, finaliste au Prix du Gouverneur général 2017 et au prix Alain-Grandbois 2018), Les damnés inflationnistes (2012, finaliste au prix Estuaire-Bistrot Leméac 2013), Six heures vingt (2010), et L'émondé (collection Initiale 2008). Jacques Rancourt est né au Québec et vit à Paris depuis 1971. Docteur ès lettres, il a publié une vingtaine de recueils de poèmes et de livres d'artiste, des essais et anthologies consacrés aux poésies québécoise, française, africaine, haïtienne et antillaise, ainsi que des traductions de poésie anglaise et espagnole.
Il anime depuis une trentaine d'années le Festival franco-anglais de poésie et la revue La Traductière. Au Noroît, est parue une anthologie de ses poèmes sous le titre Veilleur sans sommeil, avec une préface d'Henri Meschonnic (Collection « Ovale », en coédition avec Le temps des cerises, 2010). Diane Régimbald vit à Montréal. Elle a collaboré à plusieurs revues et a participé à des manifestations littéraires au Québec, en Europe et en Amérique latine.
Elle a réalisé des résidences d'écriture à Amsterdam (2006) et à Amay en Belgique (2010). Certains de ses textes sont traduits en catalan et en espagnol. Au Noroît, elle a publié Pas (2009), Des cendres des corps (2007), Pierres de passage (2003) et La seconde venue (Collection « Initiale », 1993). Titulaire d'une maîtrise en littérature, Nicole Richard a enseigné au primaire durant trente-cinq ans.
Auteure aux Éditions du Noroît depuis 1993, son premier recueil, Ruptures sans mobile, a été finaliste au prix Émile-Nelligan. En 2006, elle fait paraître Intra-muros, un recueil de nouvelles aux éditions L'Instant Même. Suivront les publications de L'étincelle (2019) et de La ligne brisée (2021). Jacques Brault, né à Montréal en 1933, est poète, romancier et essayiste. Il a fait des études de philosophie à Montréal et en France et a enseigné à l'Institut d'études médiévales (UdeM) durant de nombreuses années.
Traduite en plusieurs langues, son oeuvre a reçu de nombreuses distinctions dont le prix Alain-Grandbois, le prix Athanase-David et le Prix du Gouverneur général du Canada, ainsi que les prix Duvernay (1978) et Gilles-Corbeil (1996) pour l'ensemble de son oeuvre. En 2016, l'auteur a été décoré de l'Ordre des arts et des lettres du Québec. Il a également reçu la médaille de l'Académie des lettres du Québec en 2016. Jean Royer est poète et essayiste.
Commentateur de littérature et de poésie à la radio de Radio-Canada, aux quotidiens Le Soleil et Le Devoir dont il a dirigé les pages culturelles, dans les revues La Nouvelle Barre du Jour et Estuaire (qu'il a co-fondée), ainsi que dans le Magazine littéraire et la revue Europe en France, il a publié des centaines d'articles sur les poésies du Québec et du monde. Historien de la poésie, il a fait paraître des anthologies dont Le Québec en poésie chez Gallimard et une Introduction à la poésie québécoise dans la collection BQ.
Poète, Jean Royer a publié une vingtaine de recueils et reçu pour l'ensemble de son oeuvre le prix Claude-Sernet en France et le prix Alain-Grandbois au Québec. Il a été décoré de l'Ordre des francophones d'Amérique et il est membre de l'Académie des lettres du Québec. Hector Ruiz est titulaire d'une maîtrise en création littéraire de l'UQAM. Il enseigne la littérature au niveau collégial. En 2011, il est lauréat, avec Dominic Marcil, du Prix d'innovation en enseignement de la poésie du Festival international de la poésie de Trois-Rivières.
Par ailleurs, en 2015, il reçoit une mention d'honneur de la part de l'Association québécoise de pédagogie collégiale pour son engagement dans diverses actions pédagogiques et littéraires. Au Noroît, il a publié Lire la rue, marcher le poème avec Dominic Marcil (collection « Chemins de traverse », 2016), Désert et renard du désert (2015), Gestes domestiques (2011) et Qui s'installe ? (collection « Initiale », 2008, finaliste au Prix des lecteurs du 10e Marché de la poésie de Montréal et au Prix du premier recueil L-A Finances pour la poésie, France). Mathieu Simoneau, qui détient une maîtrise en création poétique, a fait paraître des textes dans des revues telles que Moebius et Le Sabord, a participé à plusieurs lectures publiques et a rédigé des critiques de poésie, notamment pour Nuit blanche et le site « Les Méconnus ».
En 2014, il a reçu une mention au prix Piché de poésie pour une suite poétique intitulée « Sur l'autre versant », publiée dans le collectif « Tailler les mammifères ». AU NOROÎT, il a fait paraître « Par la peau des couleuvres » (2019) et « Il fait un temps de bête bridée » (collection « Initiale », 2016). Né en 1970 à Québec, Louis-Jean Thibault est professeur de littérature au Cégep de Sainte-Foy.
Il a publié quatre recueils de poésie au Noroît, dont Géographie des lointains (finaliste au prix du Gouverneur Général en 2003) et Reculez falaise (finaliste au prix Alain-Grandbois en 2007). Martin Thibault est poète, romancier, nouvelliste et auteur dramatique. En 2007, il a publié Paroles de l'intériorité, dialogue autour de la poésie, en collaboration avec le philosophe Pierre Bertrand, aux Éditions Liber.
Il a été Poète de la Cité du Conseil des arts de Montréal de septembre 2013 à juin 2015. En septembre 2015, il a participé à cinq représentations du spectacle Les saisons de Montréal, de l'orchestre de chambre I Musici, à titre de poète invité et de lecteur public. AU NOROÎT, il a publié « Une longue phrase jusqu'à ma disparition » (2019), « Les yeux sur moi » ([1999] 2009, prix Jovette-Bernier), « Un oiseau moqueur sur l'épaule » (2008), « Sur le chemin Marchant » (coll.
« Lieu dit », 2005), « Un radeau de papier » (2004), « La totalité du paysage » (2001), « Dans l'eau de l'autre » (1997) et « Haut-fond » (coll. « Initiale », 1995). Réalisatrice, scénariste et productrice, Monique LEBLANC est une figure de proue de l'industrie cinématographique de l'est du Canada. Véritable touche-à-tout, elle fait aussi de la photographie, de l'art visuel et de l'humour. Avec l'ONF, Monique signe le documentaire Le lien acadien (1990), qui lui mérita plusieurs prix.
Suivra les road trip philosophiques Cigarette (1998) et Les chemins de Marie (2004). En 2019, elle réalise Plus haut que les flammes, un long métrage inclassable qui met en images, dans son entièreté, le recueil de poésie du même titre de la poète Louise Dupré (Noroît, 2010). AU NOROÎT, J'écris peuplier (2021) est sa première parution. Martine Audet est née à Montréal en 1961. Elle est l'auteure de plusieurs livres de poésie et d'un album pour enfants.
Elle participe à différents événements littéraires et artistiques et ses poèmes paraissent dans des ouvrages collectifs du Québec ou d'ailleurs. Dernier titre paru : Des lames entières, aux Éditions du Braquet avec des gravures de François-Xavier Marange. Entre autres distinctions, elle a reçu le prix Alphonse-Piché, le prix Estuaire des Terrasses St-Sulpice et le prix Alain-Grandbois et a été, par trois fois, finaliste au prix du Gouverneur général ainsi qu'à celui du Festival de poésie de Trois-Rivières.
Depuis 2008, elle est membre du comité de rédaction de la revue Estuaire. Liant parfois photographie et peinture à son écriture, elle a également illustré le livre de poèmes pour enfants de Michel Van Schendel. Larry Tremblay est poète, auteur dramatique, metteur en scène, acteur et spécialiste de kathakali. Son ouvre, maintes fois récompensée, est reconnue à l'échelle internationale. Ses pièces ont ainsi été traduites dans plus d'une douzaine de langues et créées dans de très nombreux pays.
AU NOROÎT, il a publié L'arbre chorégraphique (2009), Trois secondes où la Seine n'a pas coulé (2001) et Gare à l'aube (photographies de Christiane Desjardins, collection « Initiale », 1992). Élise Turcotte est poète, nouvelliste et romancière. Elle est l'auteure de plusieurs recueils de poésie parus au Noroît, dont Sombre ménagerie, Ce qu'elle voit, Piano mélancolique et La forme du jour. Ses romans, parmi lesquels : Le bruit des choses vivantes, La maison étrangère et plus récemment L'apparition du chevreuil (publié au Québec en 2019 et en France en 2020) ont tous été salués par la critique et ont trouvé de nombreux lecteurs et lectrices.
Elle écrit aussi pour la jeunesse. Ses livres sont traduits en anglais, en espagnol et en catalan. Auteure d'une ouvre multiforme et sans cesse renouvelée, elle est l'une des voix littéraires importantes du Québec. Poète et essayiste, Louise Warren poursuit une réflexion sur les arts et la création dans une suite d'essais. Elle participe régulièrement à des événements internationaux et a reçu plusieurs prix et mentions.
Le numéro 28 des Cahiers littéraires Contre-jour lui a été consacré. En 2015, elle a fait une résidence d'écriture à Lisbonne. Vous êtes invités à visiter le site www.louisewarren.com AU NOROÎT, elle a publié « Le livre caché de Lisbonne » (collection « Lieu dit », 2019), « L'enveloppe invisible » (collection « Lieu dit », 2018, Prix Créatrice de l'année des Grand prix Desjardins du CALQ), « Le plus petit espace » (2017) et « La vie flottante.
Une pensée de la création » (collection « Chemins de traverse », 2015, Prix littérature des Grands Prix Desjardins de la culture de Lanaudière, Prix Ambassadeur Télé-Québec et finaliste au Prix du Gouverneur général). Directeur littéraire des Éditions du Noroît depuis 1991, membre de l'Académie des lettres du Québec, Paul Bélanger a publié plusieurs recueils de poésie et de prose. Il a été finaliste du prix Émile-Nelligan et en nomination pour le Prix du Gouverneur général à trois reprises.
AU NOROÎT, il a publié Le plus qu'incertain (2017, coll. « Chemins de traverse »), Des amours (2015), Replis, chambre de l'arpenteur (2012, Prix international de poésie Jaime-Sabines/Gatien-Lapointe 2018, finaliste au prix Québecor du Festival international de poésie de Trois-Rivières 2013), Répit (coll. « Résonance », 2009, prix Alain-Grandbois et finaliste au prix Québecor du Festival international de la poésie), Origine des méridiens (2005, finaliste au prix Saint-Sulpice de la revue Estuaire et au prix Alain-Grandbois de l'Académie des lettres du Québec, ainsi qu'au Prix du Gouverneur général), Fenêtres et ailleurs, précédé de L'oubli du monde ([1996] 2002), Périphéries (1999), Retours suivi de Minuit, l'aube (1991, finaliste du Prix du Gouverneur général) et Projets de Pablo (1988). Poète, romancière, essayiste, Nicole Brossard est née à Montréal.
Depuis 1965, elle a publié plus de quarante livres dont Le désert mauve, Installations et Muvsée de l'os et de l'eau; la plupart d'entre eux sont traduits en plusieurs langues. Ses écrits ont influencé toute une génération. Elle est aussi cofondatrice de la revue littéraire La Barre du Jour, du journal féministe Les Têtes de Pioche, co-auteure de l'Anthologie de la poésie des femmes au Québec et du film Some American Feminists. Directeur littéraire des Éditions du Noroît depuis 1991, membre de l'Académie des lettres du Québec, Paul Bélanger a publié plusieurs recueils de poésie et de prose.
Il a été finaliste du prix Émile-Nelligan et en nomination pour le Prix du Gouverneur général à trois reprises. AU NOROÎT, il a publié Le plus qu'incertain (2017, coll. « Chemins de traverse »), Des amours (2015), Replis, chambre de l'arpenteur (2012, Prix international de poésie Jaime-Sabines/Gatien-Lapointe 2018, finaliste au prix Québecor du Festival international de poésie de Trois-Rivières 2013), Répit (coll.
« Résonance », 2009, prix Alain-Grandbois et finaliste au prix Québecor du Festival international de la poésie), Origine des méridiens (2005, finaliste au prix Saint-Sulpice de la revue Estuaire et au prix Alain-Grandbois de l'Académie des lettres du Québec, ainsi qu'au Prix du Gouverneur général), Fenêtres et ailleurs, précédé de L'oubli du monde ([1996] 2002), Périphéries (1999), Retours suivi de Minuit, l'aube (1991, finaliste du Prix du Gouverneur général) et Projets de Pablo (1988). MARIE BÉLISLE poursuit depuis de nombreuses années une démarche d'écriture affirmant un intérêt premier pour la forme et la matière même du texte, souvent associée à des recherches pluridisciplinaires en art visuel, en art numérique, et en design graphique.À ses livres publiés au Noroît (Ici-bas (2014), Je suis un livre (2010), Tout comme (2007), Chroniques analogiques (1989), Nous passions (1986) et Noces (1983)) s'ajoutent des publications numériques (Tabula rasa (2019), Immortalités (2014), Scriptura et caetera (1998)) et des publications en auto-édition (Tout ça ne fait pas un poème (2020), 4x4x4 - datapoèmes (2021), QR {codes} (2014)). Normand De Bellefeuille est né à Montréal, en 1949, et a publié une trentaine de titres depuis 1973.
Poète, nouvelliste, essayiste et romancier, il a déjà obtenu le prix de poésie Émile-Nelligan (1984), le prix de poésie de la Fondation des Forges (1986), le prix de la nouvelle Adrienne-Choquette et le prix de la nouvelle de Radio-Canada (1989), les prix de poésie Alain-Grandbois de l'Académie des Lettres du Québec et du Gouverneur général du Canada. En 2017, le prix Athanase-David a couronné l'ensemble de sa carrière.
Tour à tour critique, professeur, animateur de revues culturelles, il est maintenant directeur littéraire aux Éditions Druide. AU NOROÎT, ses derniers titres incluent Catalogue affectueux, trilogie composée des recueils Le poème est une maison de long séjour. Catalogue affectueux un (2014, finaliste au Prix de création littéraire de la ville de Québec), Le poème est une maison de bord de mer. Catalogue affectueux deux (2015, Prix du Gouverneur général) et Le poème est une maison désormais inhabitée.
Catalogue affectueux trois (2017). Marc André Brouillette est l'auteur de plusieurs recueils de poésie et livres d'artistes; ses textes ont été publiés dans des ouvrages collectifs, des anthologies, des manuels scolaires et des revues. Il est également professeur au Département d'études littéraires de l'UQAM. Au Noroît, il a publié La langue de ta langue (2021), Ta voix là (2015), M'accompagne (2005, Prix Louis-Guillaume du poème en prose, finaliste au Prix du Gouverneur général, finaliste au Prix Émile-Nelligan), Vent devant (2001), Carnets de Brigance (1994, Prix littéraire Desjardins de la poésie) et Les champs marins (1991). Sarah Brunet Dragon, née à Saint-Hyacinthe en 1988, est poète, romancière et essayiste.
Elle vit à Mont-Saint-Hilaire et travaille pour le réseau des bibliothèques publiques. Au Noroît, elle a publié ses premiers titres : le recueil À propos du ciel, tu dis (finaliste au prix Émile-Nelligan, 2017) et l'essai Cartographie des vivants (finaliste au Prix du Gouverneur général, 2018). Elle a fait paraître son premier roman, Faule, chez Leméac en 2020. Isabelle Dumais s'intéresse particulièrement à la peinture abstraite, à la poésie et à la philosophie.
Artiste en arts visuels, ses oeuvres lui ont valu plusieurs prix et ont été présentées au Québec et à l'étranger, notamment à Taiwan, en Italie, en Suède et au Japon. En écriture, elle a publié des textes en revue (EXIT, Jet d'encre, Le Sabord, Estuaire, Cahiers littéraires Contre-jour) et participé à divers projets poétiques et lectures publiques au Québec et à Paris. Elle enseigne les arts visuels au collégial et vit à Trois-Rivières.
AU NOROÎT, elle a fait paraître « Les grandes fatigues », « La compromission » (2013, finaliste pour le Livre de l'année au Prix Arts excellence Culture Mauricie) et « Un juste ennui » (2010, collection « Initiale »; Prix des nouvelles voix de la littérature; finaliste au Prix Clément-Morin de Culture Mauricie; finaliste au Prix de littérature Gérald Godin). Paul Chamberland, né à Longueuil en 1939, a fait des études en philosophie et en littérature.
Il a enseigné dans des établissements d'études collégiales et supérieures, dont l'Université du Québec à Montréal, de 1992 à 2004. Auteur de recueils de poèmes et d'essais, il a régulièrement participé à des lectures de poésie ou à des colloques universitaires au Québec et à l'étranger. Il est membre de l'Académie des lettres du Québec depuis 2006 et son oeuvre a été récompensée par le prix Athanase-David en 2007.
Aux éditions du Noroît, il a publié Le fruit tombé de l'arbre (2017), Comme une seule chair (2009), Au seuil d'une autre terre (2003, Prix de la Société des écrivains francophones d'Amérique) et Intime faiblesse des mortels (1999, Prix Terrasses Saint-Sulpice de la revue Estuaire). Monique Deland est poète, critique littéraire et essayiste. Au Noroît, elle a publié La nuit, tous les dieux sont noirs (2014, finaliste au Grand Prix du livre de Montréal), Géologie des corps surpeuplés (2011, finaliste au Prix du Poème en prose Louis-Guillaume), Miniatures, balles perdues et autres désordres (2008, prix Alain-Grandbois et finaliste au Prix Terrasses Saint- Suplice de la revue Estuaire), Le nord est derrière moi (2004) et L'intuition du rivage (2000). Michael Delisle, né à Longueuil en 1959, est poète et romancier et il publie depuis plus de trente ans.
Il a remporté le prix Émile-Nelligan pour son recueil Fontainebleau (1987) et le prix Adrienne-Choquette pour Le sort de Fille (2005) - également finaliste pour le prix du Gouverneur général. Il est aussi l'auteur de plusieurs romans, dont Tiroir no 24, finaliste au Prix des collégiens en 2010. Le Feu de mon père, paru en 2014, a obtenu le Grand Prix du livre de Montréal. Il enseigne la littérature depuis 1992 au Cégep du Vieux-Montréal.
AU NOROÎT, il a publié Prière à blanc (2009, prix Terrasses Saint-Sulpice de la revue Estuaire, et finaliste au Grand Prix du livre de Montréal et au prix Alain-Grandbois). Née à Montréal, Denise Desautels a publié plus de quarante recueils de poèmes, récits et livres d'artiste qui lui ont valu de nombreuses distinctions, parmi lesquelles le prix du Gouverneur général, le prix Athanase-David et le prix européen de littérature francophone Jean Arp.
L'angle noir de la joie, son dernier ouvrage, a été publié en 2011 par Arfuyen (Paris) et Le Noroît. Son recueil Tombeau de Lou, publié dans une traduction catalane de Antoni Clapés (Tomba de Lou) à Barcelone, également en 2011, vient de paraître à Toronto, chez Guernica Editions, sous le titre de Things That Fall, traduit par Alisa Belanger. Denise Desautels est membre de l'Académie des lettres du Québec.
AU NOROÎT, elle a publié L'angle noir de la joie (Collection « Résonance », 2011), L'oeil au ralenti (2007), Mémoires parallèles (Collection « Ovale », 2004), Tombeau de Lou (2000), « Ma joie », crie-t-elle (1996), Le saut de l'ange (Collection « Résonance », 1993), Leçons de Venise (1992), Mais la menace est une belle extravagance (1989), Un livre de Kafka à la main (1987), Écritures/ratures, avec des oeuvres de Francine Simonin (1986), L'écran, précédé de Aires du temps (1983), La promeneuse et l'oiseau (1980), Marie, tout s'éteignait en moi (1977).
Le tissage aux doigts
Monique Leblanc, Jacques Anquetil, Joël Bordier, Françoise G. Schmidt
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Monique Leblanc
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