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Itinéraire d'Henri Perrin, prêtre ouvrier, 1914-1954
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- Nombre de pages410
- FormatPDF
- ISBN10-369-1656-1
- EAN9791036916564
- Date de parution01/01/1958
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille100 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurSeuil (réédition numérique FeniX...
Résumé
Henri Perrin, né en 1914, dans les Vosges ; élève du Petit Séminaire de Mattaincourt, puis du Grand Séminaire de Saint-Dié, il est ordonné prêtre en 1938. Après avoir fait la guerre dans un régiment de Tirailleurs algériens, il entre - en octobre 1940 - au noviciat de la Compagnie de Jésus. En 1943, parti en Allemagne comme aumônier clandestin du S. T. O., il y découvre l'ampleur du problème apostolique dans le monde ouvrier d'aujourd'hui.
Arrêté, emprisonné, expulsé, il travaille à l'Action Populaire, publie à la Libération son « Journal d'un prêtre-ouvrier en Allemagne », et reprend ses études théologiques, en poursuivant son activité dans les mouvements de jeunesse. À partir de 1947, il fait partie d'une équipe de trois pères, détachés par l'Action Populaire dans le XIIIe arrondissement, anime de nombreux mouvements d'ordre social et éducatif, travaille en usine, participe activement aux grèves de mars 1950.
Après un an de retraite ("troisième an"), il retourne dans le clergé séculier et rejoint, comme prêtre-ouvrier, les chantiers de construction de barrages en Savoie, où son action se développe pleinement, notamment lors des grèves du tunnel Isère-Arc en janvier-février 52, et en juin-juillet 53. Puis, surviennent dans l'Église les premières mesures qui aboutissent à la crise des prêtres-ouvriers. Déchiré, Henri Perrin était à la recherche de la voie qu'il devait prendre, quand il mourut subitement d'un accident.
Arrêté, emprisonné, expulsé, il travaille à l'Action Populaire, publie à la Libération son « Journal d'un prêtre-ouvrier en Allemagne », et reprend ses études théologiques, en poursuivant son activité dans les mouvements de jeunesse. À partir de 1947, il fait partie d'une équipe de trois pères, détachés par l'Action Populaire dans le XIIIe arrondissement, anime de nombreux mouvements d'ordre social et éducatif, travaille en usine, participe activement aux grèves de mars 1950.
Après un an de retraite ("troisième an"), il retourne dans le clergé séculier et rejoint, comme prêtre-ouvrier, les chantiers de construction de barrages en Savoie, où son action se développe pleinement, notamment lors des grèves du tunnel Isère-Arc en janvier-février 52, et en juin-juillet 53. Puis, surviennent dans l'Église les premières mesures qui aboutissent à la crise des prêtres-ouvriers. Déchiré, Henri Perrin était à la recherche de la voie qu'il devait prendre, quand il mourut subitement d'un accident.



