Né à Wexford, en Irlande, en 1945, John Banville vit à Dublin. Depuis ses débuts, l'ouvre de cet " orfèvre des mots ", auteur de quatorze romans - dont Éclipse, Impostures, La Mer (Booker Prize 2005) ou Infinis, parus chez Robert Laffont dans la collection " Pavillons " -, a été récompensée par de nombreux prix littéraires. Sous le pseudonyme de Benjamin Black, il écrit également des romans noirs, tous publiés chez NiL.
Infinis
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- Nombre de pages205
- FormatePub
- ISBN978-2-221-12523-6
- EAN9782221125236
- Date de parution08/12/2011
- Copier Coller02 page(s) autorisée(s)
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille355 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurRobert Laffont
- TraducteurPierre-Emmanuel Dauzat
Résumé
" Banville est sans conteste l'un des plus grands maîtres vivants de langue anglaise. Infinis est un exemple éblouissant de sa maîtrise, tout comme son humour érudit, audacieux et espiègle... "Los Angeles TimesAdam Godley, un brillant mathématicien - spécialiste de l'infinité des infinis, et de la possibilité d'univers parallèles - repose dans sa chambre, au seuil de la mort. Autour de lui, dans une maison à l'atmosphère oppressante, le veillent sa deuxième épouse, sa fille - une adolescente fragile -, son fils, accompagné de sa femme, Helen, une comédienne à la beauté troublante.
En un jour, en un lieu, ce monde mortel et imparfait va recevoir la visite invisible des dieux de l'Olympe, des dieux à l'esprit facétieux, qui vont se plaire à prendre la place des humains pour satisfaire leurs désirs illicites. Zeus, follement épris d'Helen, se fera passer le temps d'une nuit pour son mari afin de jouir de ses charmes. Puis en prenant l'apparence de Rody, le fiancé de la fille d'Adam, il poursuivra son ouvre de séduction.
Hermès, le fils de Zeus, est le narrateur espiègle de cette tragi-comédie ensorcelante, qui évoque le Songe d'une nuit d'été, en illustrant la folie de l'amour et des actes qu'il peut nous pousser à commettre. Hermès se déguisera lui-même en fermier pour conquérir l'une des servantes, sans se soucier des conséquences. Ainsi la présence des dieux va bientôt faire exploser les tensions jusque-là silencieuses, exaspérer les drames, tandis qu'Adam, toujours mourant, revit dans son esprit le souvenir de ses années passées.
En s'inspirant de l'Amphitryon de Kleist, Banville mêle les genres avec virtuosité, dans une langue iridescente et poétique. Le texte oscille constamment entre gravité et ironie. Le réel et le merveilleux se répondent, donnent une profondeur envoûtante au récit. En mêlant des questions métaphysiques et humaines, Banville ne cesse d'interroger le sens de notre existence, son mystère et sa beauté.
En un jour, en un lieu, ce monde mortel et imparfait va recevoir la visite invisible des dieux de l'Olympe, des dieux à l'esprit facétieux, qui vont se plaire à prendre la place des humains pour satisfaire leurs désirs illicites. Zeus, follement épris d'Helen, se fera passer le temps d'une nuit pour son mari afin de jouir de ses charmes. Puis en prenant l'apparence de Rody, le fiancé de la fille d'Adam, il poursuivra son ouvre de séduction.
Hermès, le fils de Zeus, est le narrateur espiègle de cette tragi-comédie ensorcelante, qui évoque le Songe d'une nuit d'été, en illustrant la folie de l'amour et des actes qu'il peut nous pousser à commettre. Hermès se déguisera lui-même en fermier pour conquérir l'une des servantes, sans se soucier des conséquences. Ainsi la présence des dieux va bientôt faire exploser les tensions jusque-là silencieuses, exaspérer les drames, tandis qu'Adam, toujours mourant, revit dans son esprit le souvenir de ses années passées.
En s'inspirant de l'Amphitryon de Kleist, Banville mêle les genres avec virtuosité, dans une langue iridescente et poétique. Le texte oscille constamment entre gravité et ironie. Le réel et le merveilleux se répondent, donnent une profondeur envoûtante au récit. En mêlant des questions métaphysiques et humaines, Banville ne cesse d'interroger le sens de notre existence, son mystère et sa beauté.

















