Anne Vallaeys est journaliste et écrivain. Elle a publié plusieurs ouvrages, notamment la trilogie des Barcelonnettes, avec Alain Dugrand : Les Jardins de l'Alameda, tome I (Lattès, 1983 ; Fayard, 2003), Terres chaudes, tome II (Lattès, 1985 ; Fayard, 2003) et La Soldadera, tome III (Lattès, 1987 ; Fayard, 2003), Agua verde (Payot, 1989), Sale temps pour les saisons (Hoëbeke, 1993), Fontainebleau, la forêt des passions (Stock, 2000), Les Filles (Fayard, 2002), Médecins sans frontières, la biographie (Fayard, 2004), prix Joseph-Kessel 2005, et Indépendance Cha Cha (Fayard, 2007).photo : © Jean-Marc Gourdon
Indépendance Cha Cha
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- Nombre de pages306
- FormatePub
- ISBN978-2-213-65845-2
- EAN9782213658452
- Date de parution28/02/2007
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille311 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurFayard
Résumé
Indépendance Cha Cha, la chanson d'espoir des Congolais de 1960, le tube des Afriques indépendantes. Pour nous les blancs, cette joie signifiait, mais nous ne le savions pas encore, notre fuite vers l'Europe. J'avais neuf ans. Toute ma vie, par la suite, j'ai voulu écarter de mes pensées ce Congo rebaptisé Zaïre par Mobutu, le dictateur, puis République Démocratique du Congo par Laurent-Désiré Kabila, le libérateur.
Mais je savais que je retrouverais ma terre natale. Un jour, Médecins Sans Frontière me suggéra de réaliser un reportage à propos de l'ouverture d'un poste médical d'urgence au Kivu, à l'est du pays. J'ai sauté le pas. J'ai parcouru deux mille kilomètres à travers les brousses et les montagnes, les rues dévastées des grandes villes. A la recherche de mes souvenirs, des odeurs, des couleurs de mon enfance.
J'ai trouvé plus fort, finalement : le Congo d'aujourd'hui, où mon passé, celui des miens, s'est fondu dans l'extraordinaire énergie d'un peuple debout. Si différent des images convenues, des vains débats entre responsabilité coloniale et culpabilité. Je vivais mes retrouvailles avec un pays inconnu, le Congo qui est mien aussi. A. V.
Mais je savais que je retrouverais ma terre natale. Un jour, Médecins Sans Frontière me suggéra de réaliser un reportage à propos de l'ouverture d'un poste médical d'urgence au Kivu, à l'est du pays. J'ai sauté le pas. J'ai parcouru deux mille kilomètres à travers les brousses et les montagnes, les rues dévastées des grandes villes. A la recherche de mes souvenirs, des odeurs, des couleurs de mon enfance.
J'ai trouvé plus fort, finalement : le Congo d'aujourd'hui, où mon passé, celui des miens, s'est fondu dans l'extraordinaire énergie d'un peuple debout. Si différent des images convenues, des vains débats entre responsabilité coloniale et culpabilité. Je vivais mes retrouvailles avec un pays inconnu, le Congo qui est mien aussi. A. V.




















