Imparfaites. Représenter "la femme" dans l'art occidental : entre fantasmes et domination masculine
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- Nombre de pages224
- FormatEpub fixed layout
- ISBN978-2-412-08441-0
- EAN9782412084410
- Date de parution03/11/2022
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille132 Mo
- ÉditeurFirst
- IllustrateurElise Enjalbert
Résumé
Vierge, Vénus, prostituées, sorcières, belles endormies, étrangères, prépubères, victimes, bourreaux...
Les femmes sont omniprésentes dans l'histoire de l'art occidental. Généralement dans des attitudes stéréotypées, elles endossent une multitude de rôles en étant souvent... dénudées. Un sein (voire deux) qui se fait la malle hors d'un corsage, une paire de fesses bien rondes, une cambrure improbable...
On peut dire que les hommes se sont fait plaisir ! Hommes, oui, car jusqu'à la première moitié du XXe siècle, ce sont eux qui dominent le monde de l'art, imposant leurs canons esthétiques. Et si leurs oeuvres s'inscrivent dans un certain contexte socioculturel, leur art a néanmoins contribué à bâtir une image de " la femme " conforme à la société patriarcale et à véhiculer des préjugés qui, encore aujourd'hui, ont la peau dure.
En effet, que la gent féminine y soit fantasmée (proportions idéales, mère parfaite, " beauté exotique "), associée au mal (sorcière, femme fatale ou monstrueuse, hystérique ou syphilitique) ou victimisée (agressée, violée, assassinée), peintures et sculptures ont longtemps été un miroir grossissant du sexisme et de la misogynie en Occident. Dans cet ouvrage richement illustré, Ludivine Gaillard s'appuie sur les mythes et leurs mises en image pour révéler la domination masculine dans l'histoire de l'art occidental à travers les siècles.
Avec un ton décalé, mais une plume toujours documentée !
On peut dire que les hommes se sont fait plaisir ! Hommes, oui, car jusqu'à la première moitié du XXe siècle, ce sont eux qui dominent le monde de l'art, imposant leurs canons esthétiques. Et si leurs oeuvres s'inscrivent dans un certain contexte socioculturel, leur art a néanmoins contribué à bâtir une image de " la femme " conforme à la société patriarcale et à véhiculer des préjugés qui, encore aujourd'hui, ont la peau dure.
En effet, que la gent féminine y soit fantasmée (proportions idéales, mère parfaite, " beauté exotique "), associée au mal (sorcière, femme fatale ou monstrueuse, hystérique ou syphilitique) ou victimisée (agressée, violée, assassinée), peintures et sculptures ont longtemps été un miroir grossissant du sexisme et de la misogynie en Occident. Dans cet ouvrage richement illustré, Ludivine Gaillard s'appuie sur les mythes et leurs mises en image pour révéler la domination masculine dans l'histoire de l'art occidental à travers les siècles.
Avec un ton décalé, mais une plume toujours documentée !
Vierge, Vénus, prostituées, sorcières, belles endormies, étrangères, prépubères, victimes, bourreaux...
Les femmes sont omniprésentes dans l'histoire de l'art occidental. Généralement dans des attitudes stéréotypées, elles endossent une multitude de rôles en étant souvent... dénudées. Un sein (voire deux) qui se fait la malle hors d'un corsage, une paire de fesses bien rondes, une cambrure improbable...
On peut dire que les hommes se sont fait plaisir ! Hommes, oui, car jusqu'à la première moitié du XXe siècle, ce sont eux qui dominent le monde de l'art, imposant leurs canons esthétiques. Et si leurs oeuvres s'inscrivent dans un certain contexte socioculturel, leur art a néanmoins contribué à bâtir une image de " la femme " conforme à la société patriarcale et à véhiculer des préjugés qui, encore aujourd'hui, ont la peau dure.
En effet, que la gent féminine y soit fantasmée (proportions idéales, mère parfaite, " beauté exotique "), associée au mal (sorcière, femme fatale ou monstrueuse, hystérique ou syphilitique) ou victimisée (agressée, violée, assassinée), peintures et sculptures ont longtemps été un miroir grossissant du sexisme et de la misogynie en Occident. Dans cet ouvrage richement illustré, Ludivine Gaillard s'appuie sur les mythes et leurs mises en image pour révéler la domination masculine dans l'histoire de l'art occidental à travers les siècles.
Avec un ton décalé, mais une plume toujours documentée !
On peut dire que les hommes se sont fait plaisir ! Hommes, oui, car jusqu'à la première moitié du XXe siècle, ce sont eux qui dominent le monde de l'art, imposant leurs canons esthétiques. Et si leurs oeuvres s'inscrivent dans un certain contexte socioculturel, leur art a néanmoins contribué à bâtir une image de " la femme " conforme à la société patriarcale et à véhiculer des préjugés qui, encore aujourd'hui, ont la peau dure.
En effet, que la gent féminine y soit fantasmée (proportions idéales, mère parfaite, " beauté exotique "), associée au mal (sorcière, femme fatale ou monstrueuse, hystérique ou syphilitique) ou victimisée (agressée, violée, assassinée), peintures et sculptures ont longtemps été un miroir grossissant du sexisme et de la misogynie en Occident. Dans cet ouvrage richement illustré, Ludivine Gaillard s'appuie sur les mythes et leurs mises en image pour révéler la domination masculine dans l'histoire de l'art occidental à travers les siècles.
Avec un ton décalé, mais une plume toujours documentée !