Roger Marini a vécu une partie de sa vie au Québec. Il est l'auteur de treize livres. Ilitch, mort ou vifest le premier roman qui paraît en France depuis son retour.
Ilitch, mort ou vif. roman
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages140
- FormatePub
- ISBN978-2-246-80299-0
- EAN9782246802990
- Date de parution13/03/2013
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille304 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurGrasset
Résumé
C'est une histoire à dormir debout - d'aucuns diraient plutôt : à mourir debout... Le décor est simple : une chambre d'hôpital ; deux hommes y sont face à face, un Narrateur intarissable et Charlie Boy suspendu à ses lèvres, qui se meurt. Entre les deux amis, un hôte surprise s'invite. Et quel hôte ! Valdimir Ilitch Oulianov, dit Lénine, le Chauve, le Vieux, ressuscité pour les besoins d'une cause : sa vie est réinventée par le narrateur pour enchanter une dernière fois Charlie Boy...
Voici un Lénine de quatre-vingt-dix huit ans, mangé aux mites et par les rhumatismes, la mémoire chancelante et la larme à l'oil, qui va joyeusement préparer Charlie Boy au grand départ. Fable philosophique ? La littérature - et plus largement, la création elle-même - comme bouée de sauvetage, peut-elle aussi nous apprendre à mourir ?
Voici un Lénine de quatre-vingt-dix huit ans, mangé aux mites et par les rhumatismes, la mémoire chancelante et la larme à l'oil, qui va joyeusement préparer Charlie Boy au grand départ. Fable philosophique ? La littérature - et plus largement, la création elle-même - comme bouée de sauvetage, peut-elle aussi nous apprendre à mourir ?






