Née à Paris en 1972, Sandrine Weil est professeure de lettres modernes et de cinéma à La Flèche et au Mans où elle tente d'aider des jeunes en difficultés à retrouver le chemin de l'école et de la réussite. Passionnée de lectures et d'images, elle réalise des photographies, des courts métrages, des émissions pour une radio associative (Radio Prévert) et elle écrit depuis l'adolescence. Il ne faudra plus raconter des histoires est son premier récit.
Il ne faudra plus raconter des histoires. Le livre de Jean, 1942-1945, un enfant dans les camps
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- Nombre de pages186
- FormatPDF
- ISBN978-2-336-50536-7
- EAN9782336505367
- Date de parution03/04/2025
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurEditions L'Harmattan
Résumé
C'est l'histoire de Jean Weil, interné à Écrouves, Beaune-la-Rolande et Drancy, puis déporté à Bergen-Belsen, à l'âge de 4 ans avec sa mère et sa sour, Josette, qui n'a pas 7 mois. Alors qu'il vient de décéder à Bazouges-sur-Le-Loir, le 20 janvier 2021, une autre famille Weill-Lévy refait surface dans la mémoire... Sandrine, sa fille, part à la recherche des fantômes de cette autre famille Weill-Lévy dans les rues de La Flèche.
Ses découvertes la mènent à partir à nouveau sur les traces de la mémoire d'un ami de Jean, Édouard Friemel, l'enfant du mariage d'Auschwitz ; et enfin, elle raconte l'odyssée de sa grand-mère Odette, de son père Jean et de sa tante Josette du 9 octobre 1942 au 30 juin 1945, date du retour d'Odette Weil. Mais Josette ne reviendra pas des camps de concentration. Née le 29 mars 1942, décédée le 27 avril 1945, Josette n'a pas d'histoire.
Sandrine raconte la fragilité de la mémoire et l'importance du roman familial pour faire « son histoire » et reprendre son histoire à son compte/conte, et, comme dans les contes, dire la tragédie et la surmonter.
Ses découvertes la mènent à partir à nouveau sur les traces de la mémoire d'un ami de Jean, Édouard Friemel, l'enfant du mariage d'Auschwitz ; et enfin, elle raconte l'odyssée de sa grand-mère Odette, de son père Jean et de sa tante Josette du 9 octobre 1942 au 30 juin 1945, date du retour d'Odette Weil. Mais Josette ne reviendra pas des camps de concentration. Née le 29 mars 1942, décédée le 27 avril 1945, Josette n'a pas d'histoire.
Sandrine raconte la fragilité de la mémoire et l'importance du roman familial pour faire « son histoire » et reprendre son histoire à son compte/conte, et, comme dans les contes, dire la tragédie et la surmonter.



