Gilles Pellerin établissait dans Nous aurions un petit genre une équation entre brièveté et cruauté : la plus grande misère du protagoniste d'une nouvelle tient au fait qu'il ne dispose que de quelques pages pour agir. Ici, dans un recueil regroupant plus de quatre-vingts textes, le temps lui est forcément compté et les situations énigmatiques se multiplient. La rapidité d'exécution réclame une narration vigoureuse, qui sert à merveille les registres familiers de l'auteur : ici, l'absurde ; là, l'humour ; là encore, l'exubérance.
Mais aussi cette touche de lyrisme au détour d'une page pour nous rappeler que du désordre peut naître la tendresse.
Gilles Pellerin établissait dans Nous aurions un petit genre une équation entre brièveté et cruauté : la plus grande misère du protagoniste d'une nouvelle tient au fait qu'il ne dispose que de quelques pages pour agir. Ici, dans un recueil regroupant plus de quatre-vingts textes, le temps lui est forcément compté et les situations énigmatiques se multiplient. La rapidité d'exécution réclame une narration vigoureuse, qui sert à merveille les registres familiers de l'auteur : ici, l'absurde ; là, l'humour ; là encore, l'exubérance.
Mais aussi cette touche de lyrisme au détour d'une page pour nous rappeler que du désordre peut naître la tendresse.