Habiter le monde. Espaces, paysages et architectures chez les Hopi d'Arizona et les Lacandon du Chiapas
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- Nombre de pages302
- FormatePub
- ISBN978-2-902039-15-9
- EAN9782902039159
- Date de parution01/05/2025
- Protection num.Digital Watermarking
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurDépaysage
- CompilateurAnnick Hollé
- CompilateurMarlène Albert-Llorca
- CompilateurGuillaume Rozenberg
Résumé
Comment les humains pensent-ils et aménagent-ils leurs espaces de vie ou, pour mieux dire, comment habitent-ils le monde ? Patrick Pérez est très tôt convaincu qu'on ne peut répondre à cette question fondamentale en se limitant à observer les populations occidentales. Enseignant en architecture, il se fait alors anthropologue et se tourne vers les sociétés autochtones d'Amérique du Nord et du Sud.
Dans les textes réunis ici, il explore avec une attention particulière les pratiques de l'habitat et le rapport au paysage des Hopi d'Arizona, en montrant que leur façon d'être au monde s'enracine dans des conceptions singulières du cosmos, du corps et de la personne. D'autres chapitres évoquent, en contrepoint, les Lacandon, horticulteurs, chasseurs, pêcheurs et cueilleurs qui vivent dans la forêt tropicale humide du Chiapas (Mexique) et développent avec ce milieu des relations d'une grande subtilité. Architecte et ethnologue, Patrick Pérez (1962-2019), a enseigné l'anthropologie de l'architecture et du paysage à l'École nationale supérieure d'architecture de Toulouse pendant vingt-cinq ans.
Son projet de recherche, toujours étroitement associé à son activité d'enseignant, était de construire une anthropologie de l'habitat, entendu comme l'ensemble des « productions architecturales et paysagères » permettant aux humains d'aménager et d'ordonner leur milieu de vie. Pour le mener, il s'est appuyé sur d'innombrables lectures et, surtout, sur ses terrains amérindiens : Hopi d'Arizona, Lacandons du Chiapas (Mexique) et communautés amérindiennes des berges du fleuve Oyapock (Brésil et Guyane française).
Son cours de première année, intitulé « Anthropologie de l'espace », a profondément marqué des générations d'étudiant·e·s, offrant aux futur·e·s architectes, un regard sur les « espaces d'ailleurs ».
Dans les textes réunis ici, il explore avec une attention particulière les pratiques de l'habitat et le rapport au paysage des Hopi d'Arizona, en montrant que leur façon d'être au monde s'enracine dans des conceptions singulières du cosmos, du corps et de la personne. D'autres chapitres évoquent, en contrepoint, les Lacandon, horticulteurs, chasseurs, pêcheurs et cueilleurs qui vivent dans la forêt tropicale humide du Chiapas (Mexique) et développent avec ce milieu des relations d'une grande subtilité. Architecte et ethnologue, Patrick Pérez (1962-2019), a enseigné l'anthropologie de l'architecture et du paysage à l'École nationale supérieure d'architecture de Toulouse pendant vingt-cinq ans.
Son projet de recherche, toujours étroitement associé à son activité d'enseignant, était de construire une anthropologie de l'habitat, entendu comme l'ensemble des « productions architecturales et paysagères » permettant aux humains d'aménager et d'ordonner leur milieu de vie. Pour le mener, il s'est appuyé sur d'innombrables lectures et, surtout, sur ses terrains amérindiens : Hopi d'Arizona, Lacandons du Chiapas (Mexique) et communautés amérindiennes des berges du fleuve Oyapock (Brésil et Guyane française).
Son cours de première année, intitulé « Anthropologie de l'espace », a profondément marqué des générations d'étudiant·e·s, offrant aux futur·e·s architectes, un regard sur les « espaces d'ailleurs ».
Comment les humains pensent-ils et aménagent-ils leurs espaces de vie ou, pour mieux dire, comment habitent-ils le monde ? Patrick Pérez est très tôt convaincu qu'on ne peut répondre à cette question fondamentale en se limitant à observer les populations occidentales. Enseignant en architecture, il se fait alors anthropologue et se tourne vers les sociétés autochtones d'Amérique du Nord et du Sud.
Dans les textes réunis ici, il explore avec une attention particulière les pratiques de l'habitat et le rapport au paysage des Hopi d'Arizona, en montrant que leur façon d'être au monde s'enracine dans des conceptions singulières du cosmos, du corps et de la personne. D'autres chapitres évoquent, en contrepoint, les Lacandon, horticulteurs, chasseurs, pêcheurs et cueilleurs qui vivent dans la forêt tropicale humide du Chiapas (Mexique) et développent avec ce milieu des relations d'une grande subtilité. Architecte et ethnologue, Patrick Pérez (1962-2019), a enseigné l'anthropologie de l'architecture et du paysage à l'École nationale supérieure d'architecture de Toulouse pendant vingt-cinq ans.
Son projet de recherche, toujours étroitement associé à son activité d'enseignant, était de construire une anthropologie de l'habitat, entendu comme l'ensemble des « productions architecturales et paysagères » permettant aux humains d'aménager et d'ordonner leur milieu de vie. Pour le mener, il s'est appuyé sur d'innombrables lectures et, surtout, sur ses terrains amérindiens : Hopi d'Arizona, Lacandons du Chiapas (Mexique) et communautés amérindiennes des berges du fleuve Oyapock (Brésil et Guyane française).
Son cours de première année, intitulé « Anthropologie de l'espace », a profondément marqué des générations d'étudiant·e·s, offrant aux futur·e·s architectes, un regard sur les « espaces d'ailleurs ».
Dans les textes réunis ici, il explore avec une attention particulière les pratiques de l'habitat et le rapport au paysage des Hopi d'Arizona, en montrant que leur façon d'être au monde s'enracine dans des conceptions singulières du cosmos, du corps et de la personne. D'autres chapitres évoquent, en contrepoint, les Lacandon, horticulteurs, chasseurs, pêcheurs et cueilleurs qui vivent dans la forêt tropicale humide du Chiapas (Mexique) et développent avec ce milieu des relations d'une grande subtilité. Architecte et ethnologue, Patrick Pérez (1962-2019), a enseigné l'anthropologie de l'architecture et du paysage à l'École nationale supérieure d'architecture de Toulouse pendant vingt-cinq ans.
Son projet de recherche, toujours étroitement associé à son activité d'enseignant, était de construire une anthropologie de l'habitat, entendu comme l'ensemble des « productions architecturales et paysagères » permettant aux humains d'aménager et d'ordonner leur milieu de vie. Pour le mener, il s'est appuyé sur d'innombrables lectures et, surtout, sur ses terrains amérindiens : Hopi d'Arizona, Lacandons du Chiapas (Mexique) et communautés amérindiennes des berges du fleuve Oyapock (Brésil et Guyane française).
Son cours de première année, intitulé « Anthropologie de l'espace », a profondément marqué des générations d'étudiant·e·s, offrant aux futur·e·s architectes, un regard sur les « espaces d'ailleurs ».