Grâce à Gerhard Meier, l'un des écrivains contemporains les plus universels, « la Suisse devient un grand pays », affirme Peter Handke. C'est presque un paradoxe. Car on ne fait pas plus retiré que Meier, qui a toujours vécu à l'écart des milieux littéraires : né en 1917 à Niederbipp, village de la campagne soleuroise qu'il n'a presque jamais quitté, Gerhard Meier s'est consacré à l'écriture à l'âge de cinquante-quatre ans.
Son chef d'ouvre est la trilogie de Baur et Bindschädler suivie de Terre des vents (Zoé, 1993 et 1996) : une longue conversation entre deux amis, vaste tapisserie aux dessins raffinés, puissant hommage aux pouvoirs de l'art et de la littérature.
Son chef d'ouvre est la trilogie de Baur et Bindschädler suivie de Terre des vents (Zoé, 1993 et 1996) : une longue conversation entre deux amis, vaste tapisserie aux dessins raffinés, puissant hommage aux pouvoirs de l'art et de la littérature.





