SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Guerres et sociétés dans les mondes grecs de 490 avant J.. C. à 322 avant J.C.
Par : ,Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages128
- FormatePub
- ISBN2-402-03178-6
- EAN9782402031783
- Date de parution01/01/1998
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille34 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurFeniXX réédition numérique (Édit...
Résumé
Pour les Grecs des temps classiques (cinquième et sixième siècles), la guerre est permanente, suspendue seulement par quelques « paix ». Elle se renouvelle : à l'héritage hoplitique (Marathon, Chéronée) s'ajoutent la pratique des trières (Salamine, Aegos Potamos), l'invention de la phalange macédonienne, le recours aux fortifications. Des milices. L'hoplite n'est que le citoyen propriétaire : à la belle saison il s'équipe pour défendre son territoire ou attaquer celui du voisin.
Il pratique une guerre modeste et « réglée ». Le recours aux trières enrichit la cité, développe un peuple marin recruté parmi les citoyens pauvres et gagnant des droits et avantages. À la charnière des cinquième et quatrième siècles, la guerre plus importante et plus technique excède les limites de la cité, le mercenaire se substitue au citoyen, le chef de guerre préfigure le monarque riche et auréolé de gloire.
Pensées sur la guerre. Thucydide voit dans la guerre le grand révélateur de la nature humaine. Isocrate ne pense qu'à une victoire mettant à la disposition des Grecs les richesses de l'Asie proche. Xénophon exalte le chef faisant prévaloir l'ordre. Platon et Aristote songent à la défense de leur cité idéale, ils soutiennent les Grecs et vouent les Barbares aux duretés de la guerre.
Il pratique une guerre modeste et « réglée ». Le recours aux trières enrichit la cité, développe un peuple marin recruté parmi les citoyens pauvres et gagnant des droits et avantages. À la charnière des cinquième et quatrième siècles, la guerre plus importante et plus technique excède les limites de la cité, le mercenaire se substitue au citoyen, le chef de guerre préfigure le monarque riche et auréolé de gloire.
Pensées sur la guerre. Thucydide voit dans la guerre le grand révélateur de la nature humaine. Isocrate ne pense qu'à une victoire mettant à la disposition des Grecs les richesses de l'Asie proche. Xénophon exalte le chef faisant prévaloir l'ordre. Platon et Aristote songent à la défense de leur cité idéale, ils soutiennent les Grecs et vouent les Barbares aux duretés de la guerre.




