Docteur en philosophie, professeur de philosophie morale et d'éthique médicale à l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Éric Fiat est l'auteur de plusieurs ouvrages portant sur la fragilité humaine, dont Grandeurs et misères des hommes : petit traité de dignité (Larousse), La Pudeur, avec Adèle Van Reeth (Plon) et Ode à la fatigue (Observatoire, 2018). Il vit à La Ferté-sous-Jouarre (77).
Productrice des Chemins de la philosophie sur France-Culture depuis 2011, Adèle Van Reeth est également l'auteure de plusieurs ouvrages, dont La vie ordinaire aux éditions Gallimard.
Nouveauté
Grand traité des petits poils. Quand la philosophie fait l'école buissonnière
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- Nombre de pages250
- FormatePub
- ISBN979-10-329-0578-4
- EAN9791032905784
- Date de parution27/08/2026
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille923 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurÉditions de l'Observatoire
Résumé
« Aucun être humain ne laisse son corps à l'état de nature, contrairement à la plupart des animaux. Mais pourquoi donner tant d'importance à nos toisons, duvets, tignasses, touffes, buissons ?Et bien parce qu'ils se laissent couper, raser, sculpter, tresser, teindre, peigner, friser ou défriser sans protester et sans que nulle douleur ne nous vienne. Bien obligés d'accepter nos yeux, nos mains, nos pieds tels que la nature nous les donne, nous avons en revanche la possibilité de ne pas accepter simplement ces poils que sur notre corps elle fait pousser.
Voilà ce qui me semble les désigner comme les lieux privilégiés de la civilisation de notre propre corps. Honte du jeune chauve, érotisme d'un sexe épilé ou d'un battement de cils, tristesse d'un crâne nu croisé dans un couloir d'hopital, fierté d'une chevelure abondante... Adorer ou détester les poils sont bien deux façons opposées mais égales de reconnaître leur importance. L'exploration des rapports que nous avons à notre propre incarnation, là est bien le sujet de ce livre ! »
Voilà ce qui me semble les désigner comme les lieux privilégiés de la civilisation de notre propre corps. Honte du jeune chauve, érotisme d'un sexe épilé ou d'un battement de cils, tristesse d'un crâne nu croisé dans un couloir d'hopital, fierté d'une chevelure abondante... Adorer ou détester les poils sont bien deux façons opposées mais égales de reconnaître leur importance. L'exploration des rapports que nous avons à notre propre incarnation, là est bien le sujet de ce livre ! »














