Géorgiques

Par : Virgile Virgile
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  • Nombre de pages160
  • FormatMulti-format
  • ISBN978-2-8249-0437-5
  • EAN9782824904375
  • Date de parution20/07/2018
  • Protection num.NC
  • Infos supplémentairesMulti-format incluant ePub avec ...
  • ÉditeurRépublique des Lettres

Résumé

Texte intégral révisé suivi d'une biographie de Virgile. Mécène, ami d'Auguste, de Virgile et d'Horace, a inspiré et suggéré ce traité poétique et philosophique de la nature et des champs fécondés par le labeur humain, écrit en quatre livres par Virgile aussitôt après les "Bucoliques" et avant "L'Enéide". Le premier livre s'ouvre sur la description du printemps qui apporte avec lui un souffle frais de vie renaissante.
L'invocation rituelle aux divinités protectrices de l'agriculture est emplie d'un sentiment religieux fervent. Aux humbles hommes des champs le poète adresse ses conseils sur la meilleure façon de cultiver leurs terres et de les faire fructifier, leur rappelant que d'en haut le ciel règle le mouvement perpétuel des astres qui influent non seulement sur la croissance des céréales, mais aussi sur les vicissitudes historiques du genre humain.
Le second livre est consacré aux oliviers et à la vigne. Le regard de Virgile s'arrête longuement sur les régions, les fleuves, les collines, les lacs de cette Italie qui, plus féconde que toute autre terre au monde, renferme toutes espèces de plantes. Non moins importants que les arbres sont les animaux d'élevage décrits dans le troisième livre dont la vie est décrite avec une tendresse infinie. La vie des animaux suit comme celle des hommes une alternance de bien et de mal et inspire des réflexions sur la puissance de l'amour et sur l'inexorabilité de la mort.
Le quatrième livre est consacré aux abeilles. Bien que soumises à la fatalité universelle de la mort, leur nature semble d'essence quasi divine. Évoquant le climat politique de l'époque, insérant de larges digressions sur la mort de Jules César et les guerres en Orient et louant l'Italie, Les "Géorgiques" sont surtout un hymne chanté à la gloire de l'humanité souffrante, tantôt courbée sur la charrue, tantôt frappée par la guerre et les fléaux.
Ce texte marque, selon les canons du style et de la tradition, l'apogée de la perfection poétique latine.
Texte intégral révisé suivi d'une biographie de Virgile. Mécène, ami d'Auguste, de Virgile et d'Horace, a inspiré et suggéré ce traité poétique et philosophique de la nature et des champs fécondés par le labeur humain, écrit en quatre livres par Virgile aussitôt après les "Bucoliques" et avant "L'Enéide". Le premier livre s'ouvre sur la description du printemps qui apporte avec lui un souffle frais de vie renaissante.
L'invocation rituelle aux divinités protectrices de l'agriculture est emplie d'un sentiment religieux fervent. Aux humbles hommes des champs le poète adresse ses conseils sur la meilleure façon de cultiver leurs terres et de les faire fructifier, leur rappelant que d'en haut le ciel règle le mouvement perpétuel des astres qui influent non seulement sur la croissance des céréales, mais aussi sur les vicissitudes historiques du genre humain.
Le second livre est consacré aux oliviers et à la vigne. Le regard de Virgile s'arrête longuement sur les régions, les fleuves, les collines, les lacs de cette Italie qui, plus féconde que toute autre terre au monde, renferme toutes espèces de plantes. Non moins importants que les arbres sont les animaux d'élevage décrits dans le troisième livre dont la vie est décrite avec une tendresse infinie. La vie des animaux suit comme celle des hommes une alternance de bien et de mal et inspire des réflexions sur la puissance de l'amour et sur l'inexorabilité de la mort.
Le quatrième livre est consacré aux abeilles. Bien que soumises à la fatalité universelle de la mort, leur nature semble d'essence quasi divine. Évoquant le climat politique de l'époque, insérant de larges digressions sur la mort de Jules César et les guerres en Orient et louant l'Italie, Les "Géorgiques" sont surtout un hymne chanté à la gloire de l'humanité souffrante, tantôt courbée sur la charrue, tantôt frappée par la guerre et les fléaux.
Ce texte marque, selon les canons du style et de la tradition, l'apogée de la perfection poétique latine.