Georges Brassens. Journal et autres carnets inédits

Par : Jean-Paul Liégeois
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  • FormatePub
  • ISBN978-2-7491-7570-6
  • EAN9782749175706
  • Date de parution06/10/2022
  • Copier Coller02 page(s) autorisée(s)
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille2 Mo
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurCherche Midi
  • PréfacierFrancis Cabrel
  • PréfacierJean-Michel Boris

Résumé

" Dans ce cahier, j'écris tout ce qui me passe par la tête. "Ce Journal inédit, que Georges Brassens a tenu de 1963 à 1981, est un document atypique et surprenant dans lequel les événements intimes voisinent avec les aphorismes et les ébauches de chansons. Et pas n'importe quelles ébauches ! Car dans ces pages à petits carreaux ont germé Mourir pour des idées, Cupidon s'en fout, Les Quat'z'arts, Le Pluriel, La Ballade des gens qui sont nés quelque part, Les Deux Oncles, Don Juan, Mélanie, Tempête dans un bénitier, etc.
Quarante-trois titres au total. Un autre journal datant de la période 1946-1953, titré Le Vent des marécages, ainsi que ses agendas des années 1953 à 1955 viennent également révéler des facettes insolites de Georges Brassens. De toute évidence, sa personnalité était d'une richesse et d'une complexité qu'il protégeait volontiers en affichant en public une certaine réserve. Le Brassens du Journal et autres carnets inédits ne se cache pas derrière son petit doigt.
Sans apprêts ni précautions, il met les points sur les i : " Quand on écoute mes chansons avec une oreille un peu fine, on entend que je ne suis pas du côté de la guillotine, de la loi, du côté de l'armée, du côté de l'exploitation de l'homme et de la femme qu'on force à se prostituer, du côté de la religion, du côté du profit, du côté du béton et des grands ensembles. " Ou encore : " Le dernier mot que je dirai, ce sera "merde'.
" Édition établie et annotée par Jean-Paul Liégeois
Georges Brassens [1921-1981], fils de maçon, n'aime guère l'école hormis les cours de lettres qui lui apprennent l'amour de la poésie. En 1940, il vit à Paris et travaille comme tourneur au sein de l'usine Renault. Parallèlement, il commence à composer, mais le S. T. O. le condamne à partir en Allemagne. De fait, ses camarades déportés constituent son premier public. Après la guerre, il devient anarchiste et est correcteur au journal Le Libertaire.
Se considérant davantage parolier qu'interprète, il présente ses oeuvres à de nombreux artistes dans l'espoir de les faire chanter. Finalement, il est forcé de les interpréter lui-même. En 1952, son premier disque, au sein duquel figurent "Le gorille" et "La mauvaise réputation", est mal perçu pour son aspect revendicatif. Néanmoins, il va peu à peu s'imposer comme un maître de la chanson à texte.
Inventeur d'un jeu particulier de la guitare sèche et du chant, ses compositions sont remarquables par leur vocabulaire fleuri et vif, et l'habileté de Brassens à croquer situations et vérités ("Chanson pour l'auvergnat", "Trompettes de la renommée"). Francis Cabrel, auteur-compositeur-interprète, est né à Agen en 1953 de parents originaires du Frioul (Italie). Il vit en Gascogne, à Astaffort, à quelques kilomètres d'Agen.
Il y a été conseiller municipal. Son premier album, Les murs de poussière, est sorti en 1977 et son dernier CD arrivé dans les bacs (treizième album studio), In extremis, en 2015.
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