George Frêche, le monarque aux 80 visages
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- Nombre de pages168
- FormatMulti-format
- ISBN978-2-35068-915-9
- EAN9782350689159
- Date de parution12/10/2020
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesMulti-Format
- ÉditeurÉditions Cairn
- PréfacierJean-François Kahn
Résumé
Le besoin de toute-puissance emportait Georges Frêche. De 1977 à 2004, ce personnage de roman a façonné Montpellier puis gouverné la région Languedoc-Roussillon pendant près de sept ans. De 1971 à sa disparition en 2010, Jacques Molénat a suivi avec un intérêt passionné le parcours de cet homme « génial, charismatique, visionnaire, intrépide, sensible » mais, également, « odieux, tyrannique, égocentrique, cruel, retors ».
L'auteur en dresse un portrait haut en couleurs puis examine un à un chacun de ses 100 visages. Car Georges Frêche avait une personnalité foisonnante. Caméléon de grand talent, il avait l'art de s'adapter au kaléidoscope de l'opinion. Peut-être pour faire peuple cet intellectuel de haut vol s'exprimait, avec une surprenante délectation, dans un vocabulaire de charretier. Afin de capter leurs suffrages, il se faisait juif avec les juifs, musulman avec les musulmans, pied-noir avec les pieds-noirs, catholique avec les catholiques.
Au gré des circonstances et des publics, ce féodal était gaulliste, écolo, anar, réac. Et bien sûr socialiste puisque dans son fief il fut longtemps le mâle dominant de ce parti mais d'une manière si frondeuse et si indisciplinée qu'il en fut exclu...
L'auteur en dresse un portrait haut en couleurs puis examine un à un chacun de ses 100 visages. Car Georges Frêche avait une personnalité foisonnante. Caméléon de grand talent, il avait l'art de s'adapter au kaléidoscope de l'opinion. Peut-être pour faire peuple cet intellectuel de haut vol s'exprimait, avec une surprenante délectation, dans un vocabulaire de charretier. Afin de capter leurs suffrages, il se faisait juif avec les juifs, musulman avec les musulmans, pied-noir avec les pieds-noirs, catholique avec les catholiques.
Au gré des circonstances et des publics, ce féodal était gaulliste, écolo, anar, réac. Et bien sûr socialiste puisque dans son fief il fut longtemps le mâle dominant de ce parti mais d'une manière si frondeuse et si indisciplinée qu'il en fut exclu...



