Hans Erich Büdeker est chercheur à l'institut Max-Planck d'Histoire des Sciences à Berlin ; il consacre ses recherches à l'histoire culturelle, à l'histoire des sciences et à l'histoire des théories politiques de l'époque moderne. Peter Friedemann observe depuis sa dissertation sur Mably (1968) attentivement la discussion sur la philosophie politique de ce penseur. Après ses études sur le mouvement ouvrier européen il est retourné à l'époque des lumières et consacre ses études à une biographie politique cde ce penseur.
Gabriel Bonnot de Mably. Textes politiques 1751-1783
Par : ,Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format PDF est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages350
- FormatPDF
- ISBN978-2-296-18758-0
- EAN9782296187580
- Date de parution15/02/2008
- Copier Coller02 page(s) autorisée(s)
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille12 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Les oeuvres de Gabriel Bonnot de Mably (1709-1785) constituent un commentaire lucide des crises de l'Ancien Régime et des discours politiques en France. Mably fut un des plus importants représentants du "républicanisme classique". Critique impitoyable des théories politiques et sociales de ses contemporains, il voyait avec scepticisme la mise en place de l'Etat moderne, de l'économie de marché et de la "société bourgeoise".
Il défendait l'idée d'une "monarchie mixte" (participation des citoyens, régulation sociale de l'économie et de la propriété privée pour diminuer les inégalités, éducation politique des citoyens...).
Il défendait l'idée d'une "monarchie mixte" (participation des citoyens, régulation sociale de l'économie et de la propriété privée pour diminuer les inégalités, éducation politique des citoyens...).




