Originaire du village Essone Nkodjeign par Bitam (Gabon), de la lignée de tsira Eyi Ebang Essono Assoumou, OBOUNOU EYI Jean-Paul est né le 28 septembre 1981 à Bitam où il fait ses études primaires et secondaires Jusqu'en classe de 3ᵉ au Lycée Public de Bitam. Il gagne simultanément en 1997 le BEPC, l'Entrée en seconde et le concours d'entrée en seconde technique au Lycée Technique National Omar Bongo (LTNOB). En 2000, il obtint son baccalauréat Technologique série F4. Boursier de l'Agence marocaine de Coopération Internationale (AMCI), Il quittera le Gabon et s'inscrit à l'Institut Spécialisé des Travaux Publics d'OUJDA au MAROC ou il sortira avec un diplôme d'Ingénieur en génie civil option route. Aujourd'hui, il occupe les fonctions de Directeur des Études à EBL GABON. OBOUNOU EYI Jean-Paul est chercheur, Promoteur Culturel et Président de l'Association AYONG FANG EKANG Cellule de Libreville, une structure de l'ONG Génération EKANG.
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Gabon : Histoire sombre de mon pays, ses terres et ses guerriers
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- Nombre de pages110
- FormatMulti-format
- ISBN978-952-390-685-3
- EAN9789523906853
- Date de parution15/04/2024
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesMulti-Format
- ÉditeurAtramenta
Résumé
La résistance au Gabon de la fin des années d'esclavage et au début de l'annexion des terres gabonaises par les puissances occidentales en tête desquelles la France et l'Allemagne a été des plus désagréables de l'histoire de ce pays. L'espoir renaît dans ce pays d'Afrique centrale, après la fin d'un régime de plus d'un demi-siècle longtemps soutenu par les occidentaux au profit de leurs intérêts, par le Général de Brigade Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, l'homme fort du 30 août 2023.
Cet ouvrage est un résumé de l'histoire des vaillants guerriers du Gabon longtemps racontée par plusieurs écrivains et narrateurs gabonais. La particularité de ces fils du pays est qu'ils sont tous animés par l'esprit d'héroïsme qui coule dans leurs veines. Les insurrections d'Emane Ntole, de Nyonda Makita, de Mbombet, de Wongo, d'Edzeng Zeng, de Mbama et bien d'autres ne sont pas des faits isolés dans l'histoire de la colonisation française au Gabon.
Elles ont lieu dans un contexte de mécontentement général des populations autochtones. Elles commencent vers les années de l'abolition de l'esclavage (entre 1838 et 1848) par les partisans du roi Glass, chef Mpongwè, dont le nom véritable serait R'ogouarowé de la tribu des Aguékaza qui refusait de céder ces terres sur la rive droite de l'Estuaire puis vers l'année 1886 avec Emane Ntole à Ndjolé et au moment où Nyonda Makita se révolte, Mbombet est déjà en guerre depuis quatre ans dans les forêts de Mimongo et plus loin, en « Pays » Ekang dit fang, dans la zone de Ndjolé jusqu'à Oyem, il y a la résistance appelée « Mouvement des Bizima » (soldats, en fang) qui mobilise entre 1907 et 1910 plus de cent mille hommes et la résistance Kwele face à l'armée coloniale française.
Entre 1895 et 1910, quatre mouvements de résistance ont lieu. Cela suppose deux choses : il y a une intensification des expéditions françaises contre les peuples et il y a une prise de conscience collective des peuples outragés. Les explorateurs, miliciens et chefs de postes pratiquent les enlèvements, les supplices à la chicotte, les viols, les confiscations des forêts sacrées ou communautaires, l'impôt de capitation, les travaux forcés, l'interdiction de circuler, l'interdiction de pratiquer certains rites ancestraux et même les assassinats.
Vous découvrirez les détails de ces évènements et les récits de plusieurs de nos héros, ceux qui ont combattu pour l'intégrité et la souveraineté de ce pays.
Cet ouvrage est un résumé de l'histoire des vaillants guerriers du Gabon longtemps racontée par plusieurs écrivains et narrateurs gabonais. La particularité de ces fils du pays est qu'ils sont tous animés par l'esprit d'héroïsme qui coule dans leurs veines. Les insurrections d'Emane Ntole, de Nyonda Makita, de Mbombet, de Wongo, d'Edzeng Zeng, de Mbama et bien d'autres ne sont pas des faits isolés dans l'histoire de la colonisation française au Gabon.
Elles ont lieu dans un contexte de mécontentement général des populations autochtones. Elles commencent vers les années de l'abolition de l'esclavage (entre 1838 et 1848) par les partisans du roi Glass, chef Mpongwè, dont le nom véritable serait R'ogouarowé de la tribu des Aguékaza qui refusait de céder ces terres sur la rive droite de l'Estuaire puis vers l'année 1886 avec Emane Ntole à Ndjolé et au moment où Nyonda Makita se révolte, Mbombet est déjà en guerre depuis quatre ans dans les forêts de Mimongo et plus loin, en « Pays » Ekang dit fang, dans la zone de Ndjolé jusqu'à Oyem, il y a la résistance appelée « Mouvement des Bizima » (soldats, en fang) qui mobilise entre 1907 et 1910 plus de cent mille hommes et la résistance Kwele face à l'armée coloniale française.
Entre 1895 et 1910, quatre mouvements de résistance ont lieu. Cela suppose deux choses : il y a une intensification des expéditions françaises contre les peuples et il y a une prise de conscience collective des peuples outragés. Les explorateurs, miliciens et chefs de postes pratiquent les enlèvements, les supplices à la chicotte, les viols, les confiscations des forêts sacrées ou communautaires, l'impôt de capitation, les travaux forcés, l'interdiction de circuler, l'interdiction de pratiquer certains rites ancestraux et même les assassinats.
Vous découvrirez les détails de ces évènements et les récits de plusieurs de nos héros, ceux qui ont combattu pour l'intégrité et la souveraineté de ce pays.





