Fragments de langue maternelle. Esquisse d'un lieu
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages218
- FormatePub
- ISBN2-35702-075-X
- EAN9782357020757
- Date de parution01/01/1979
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille573 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurPayot & Rivages (réédition numér...
Résumé
Les textes qui composent ce recueil abordent les rapports du sujet à la langue, celle que l'on dit maternelle. Les termes qui la désignent ne peuvent-ils pas d'ailleurs prêter à confusion ? Car les petits restes de l'enfant merveilleux qui ne finit pas de se meurtrir, ces rescapés d'une brisure, ces éclats d'amour, de nostalgie ou de croyance qui occupent le sujet, constituent la langue du maternel.
Assujetti à sa passion, le sujet traque cette langue inarticulable du trauma comme d'autres recherchent des fragments de textes, des parchemins égarés, des objets de fouille, ou des insignes, qui toujours se dérobent. L'[enfant-mort] défini ici comme le point d'ancrage de la pulsion de mort dans le Moi, comme une insistance à mettre des mots à l'endroit d'une parole suspendue, esquisserait un terme de passage, un octroi et soutiendrait la fonction symbolisante de la langue maternelle.
A ce titre, il procéderait du lieu de l'Autre. L'auteur fera appel à la clinique, à des personnages de romans ou de films, et au souvenir d'un danseur baroque et insensé - image stylisée de l'exilé - pour évoquer ces différentes métaphores conceptuelles.
Assujetti à sa passion, le sujet traque cette langue inarticulable du trauma comme d'autres recherchent des fragments de textes, des parchemins égarés, des objets de fouille, ou des insignes, qui toujours se dérobent. L'[enfant-mort] défini ici comme le point d'ancrage de la pulsion de mort dans le Moi, comme une insistance à mettre des mots à l'endroit d'une parole suspendue, esquisserait un terme de passage, un octroi et soutiendrait la fonction symbolisante de la langue maternelle.
A ce titre, il procéderait du lieu de l'Autre. L'auteur fera appel à la clinique, à des personnages de romans ou de films, et au souvenir d'un danseur baroque et insensé - image stylisée de l'exilé - pour évoquer ces différentes métaphores conceptuelles.















