Fous, ivres ou méchants? Les parents meurtriers au
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- Nombre de pages282
- FormatePub
- ISBN978-2-7646-4108-8
- EAN9782764641088
- Date de parution11/10/2011
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille3 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurBoréal (Editions du)
Résumé
Parmi les faits divers rapportés par les médias, il en est peu qui émeuvent autant le public que l'assassinat d'un enfant par ses propres parents. C'est en historienne que Marie-Aimée Cliche aborde ce sujet. Elle privilégie l'étude de cas, explorant les archives judiciaires aussi bien que la presse de l'époque. Elle distingue quatre périodes. D'abord, les cent années qui vont de 1775 à 1875, durant lesquelles le filicide est presque entièrement ignoré.
Puis la période 1875-1920, qui correspond à la première découverte des enfants martyrs, en Europe comme en Amérique. L'année 1920 représente une coupure au Québec à cause du procès des parents de la petite Aurore Gagnon, qui entraîne une vague de dénonciations. Enfin, la période suivant la Deuxième Guerre mondiale coïncide avec la vulgarisation de la psychologie et marque le début d'une nouvelle ère dans l'histoire de la protection de l'enfance.
En traçant l'évolution des formes de filicide et de la jurisprudence en ce domaine, Marie-Aimée Cliche révèle celle des mentalités dans la société québécoise.
Puis la période 1875-1920, qui correspond à la première découverte des enfants martyrs, en Europe comme en Amérique. L'année 1920 représente une coupure au Québec à cause du procès des parents de la petite Aurore Gagnon, qui entraîne une vague de dénonciations. Enfin, la période suivant la Deuxième Guerre mondiale coïncide avec la vulgarisation de la psychologie et marque le début d'une nouvelle ère dans l'histoire de la protection de l'enfance.
En traçant l'évolution des formes de filicide et de la jurisprudence en ce domaine, Marie-Aimée Cliche révèle celle des mentalités dans la société québécoise.
Parmi les faits divers rapportés par les médias, il en est peu qui émeuvent autant le public que l'assassinat d'un enfant par ses propres parents. C'est en historienne que Marie-Aimée Cliche aborde ce sujet. Elle privilégie l'étude de cas, explorant les archives judiciaires aussi bien que la presse de l'époque. Elle distingue quatre périodes. D'abord, les cent années qui vont de 1775 à 1875, durant lesquelles le filicide est presque entièrement ignoré.
Puis la période 1875-1920, qui correspond à la première découverte des enfants martyrs, en Europe comme en Amérique. L'année 1920 représente une coupure au Québec à cause du procès des parents de la petite Aurore Gagnon, qui entraîne une vague de dénonciations. Enfin, la période suivant la Deuxième Guerre mondiale coïncide avec la vulgarisation de la psychologie et marque le début d'une nouvelle ère dans l'histoire de la protection de l'enfance.
En traçant l'évolution des formes de filicide et de la jurisprudence en ce domaine, Marie-Aimée Cliche révèle celle des mentalités dans la société québécoise.
Puis la période 1875-1920, qui correspond à la première découverte des enfants martyrs, en Europe comme en Amérique. L'année 1920 représente une coupure au Québec à cause du procès des parents de la petite Aurore Gagnon, qui entraîne une vague de dénonciations. Enfin, la période suivant la Deuxième Guerre mondiale coïncide avec la vulgarisation de la psychologie et marque le début d'une nouvelle ère dans l'histoire de la protection de l'enfance.
En traçant l'évolution des formes de filicide et de la jurisprudence en ce domaine, Marie-Aimée Cliche révèle celle des mentalités dans la société québécoise.