Firmin est né dans une librairie, sur les pages du Finnegans Wake de James Joyce, le chef-d’œuvre le moins lu de la littérature anglo-saxonne. Il grandit au milieu des livres, apprend à lire en les grignotant, explore le monde, découvre le cinéma porno, rêve de devenir écrivain (il a une première phrase magnifique ; la deuxième a plus de mal à venir), s’entiche de son libraire, rêve d’être son ami (et est terriblement déçu), est recueilli par un écrivain un peu marginal, un peu alcoolo, assiste à l’agonie du quartier où il a grandi.
Oh, et Firmin est un rat.
Firmin est un conte magnifique, une ode à la lecture et au livre, dans lequel tous les lecteurs se reconnaîtront. C’est aussi une exploration de la différence et de l’exclusion.
Firmin est né dans une librairie, sur les pages du Finnegans Wake de James Joyce, le chef-d’œuvre le moins lu de la littérature anglo-saxonne. Il grandit au milieu des livres, apprend à lire en les grignotant, explore le monde, découvre le cinéma porno, rêve de devenir écrivain (il a une première phrase magnifique ; la deuxième a plus de mal à venir), s’entiche de son libraire, rêve d’être son ami (et est terriblement déçu), est recueilli par un écrivain un peu marginal, un peu alcoolo, assiste à l’agonie du quartier où il a grandi.
Oh, et Firmin est un rat.
Firmin est un conte magnifique, une ode à la lecture et au livre, dans lequel tous les lecteurs se reconnaîtront. C’est aussi une exploration de la différence et de l’exclusion.