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FGV, Faillite à grande vitesse. 30 ans de TGV
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- Nombre de pages170
- FormatePub
- ISBN978-2-7491-2391-2
- EAN9782749123912
- Date de parution13/10/2011
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille703 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurLe Cherche Midi
Résumé
Quand le TGV rend fou. Drôle de trentième anniversaire pour le TGV ! La célébration de ce mythe lancé en septembre 1981 peine à masquer une catastrophe. Voies qui se dégradent, retards qui se multiplient... les clients de la SNCF ne finissent pas d'en payer la facture. Car le train dont se sont entichés nos élus est responsable d'une bonne part des 30 milliards d'euros qui asphyxient un système ferroviaire sclérosé.
Signe de confusion, le président de la SNCF, Guillaume Pepy, espère rompre avec la religion de la grande vitesse qu'il a incarnée durant des années en sacrifiant les trains de banlieue. Qui l'eût cru ? Avec RFF, le propriétaire des voies, l'entreprise publique crie à la folie face aux projets du pouvoir. Foin de la crise, pour satisfaire le lobby du BTP et être populaire auprès des élus locaux, l'Élysée s'empresse en effet de hâter la construction de 2 000 kilomètres de nouvelles lignes de TGV.
Une façon de conjurer les échecs à l'étranger de ce fleuron construit par Alstom. La facture de 80 milliards d'euros conduirait assurément à une faillite à grande vitesse. La campagne présidentielle n'étant pas propice au réalisme, l'après-2012 s'annonce douloureux. En attendant, le TGV aboutit déjà à une privatisation insoupçonnée du rail.
Signe de confusion, le président de la SNCF, Guillaume Pepy, espère rompre avec la religion de la grande vitesse qu'il a incarnée durant des années en sacrifiant les trains de banlieue. Qui l'eût cru ? Avec RFF, le propriétaire des voies, l'entreprise publique crie à la folie face aux projets du pouvoir. Foin de la crise, pour satisfaire le lobby du BTP et être populaire auprès des élus locaux, l'Élysée s'empresse en effet de hâter la construction de 2 000 kilomètres de nouvelles lignes de TGV.
Une façon de conjurer les échecs à l'étranger de ce fleuron construit par Alstom. La facture de 80 milliards d'euros conduirait assurément à une faillite à grande vitesse. La campagne présidentielle n'étant pas propice au réalisme, l'après-2012 s'annonce douloureux. En attendant, le TGV aboutit déjà à une privatisation insoupçonnée du rail.





