Femmes et libertinage au XVIIIe siècle. Ou les Caprices de Cythère
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- Nombre de pages154
- FormatMulti-format
- ISBN978-2-7535-4653-0
- EAN9782753546530
- Date de parution12/07/2016
- Protection num.NC
- Infos supplémentairesMulti-format incluant PDF avec W...
- ÉditeurPresses universitaires de Rennes
Résumé
Le libertinage du XVIIIe siècle, à présent bien connu et objet d'une fascination partagée, possède une face moins visible : son versant féminin, bordé d'ombre. Sans doute les femmes ont-elles été inévitablement intégrées à ce paysage de la galanterie mais c'est plutôt comme silhouettes interchangeables, aux traits confus, qu'elles s'y installent. Le libertin occupe toute la place, bouchant la vue : prédateur à la Valmont ou à la Lovelace, insatiable séducteur à la Casanova, homme « à bonnes fortunes » ou habitué des lieux de plaisir les plus crapuleux, il se décline sous des figures que la littérature a rendues familières.
Entre les femmes et le libertinage, l'articulation est plus hésitante et « capricieuse » : il faut étudier les pratiques et les représentations pour faire la part des occultations vertueuses et des fabrications fantasmatiques, afin de restituer à ces femmes des Lumières, qu'elles soient de chair ou de papier, une identité à la fois plus affirmée et moins caricaturale. C'est l'objet de cette réflexion collective qui se penche sur un XVIIIe siècle élargi - de Saint-Simon au premier romantisme - et tente d'explorer le libertinage « du côté des femmes », à partir de la littérature comme des archives ou de la gravure, pour mieux souligner les enjeux et les périls, mais aussi les séductions de cette érotique nouvelle.
Entre les femmes et le libertinage, l'articulation est plus hésitante et « capricieuse » : il faut étudier les pratiques et les représentations pour faire la part des occultations vertueuses et des fabrications fantasmatiques, afin de restituer à ces femmes des Lumières, qu'elles soient de chair ou de papier, une identité à la fois plus affirmée et moins caricaturale. C'est l'objet de cette réflexion collective qui se penche sur un XVIIIe siècle élargi - de Saint-Simon au premier romantisme - et tente d'explorer le libertinage « du côté des femmes », à partir de la littérature comme des archives ou de la gravure, pour mieux souligner les enjeux et les périls, mais aussi les séductions de cette érotique nouvelle.
Le libertinage du XVIIIe siècle, à présent bien connu et objet d'une fascination partagée, possède une face moins visible : son versant féminin, bordé d'ombre. Sans doute les femmes ont-elles été inévitablement intégrées à ce paysage de la galanterie mais c'est plutôt comme silhouettes interchangeables, aux traits confus, qu'elles s'y installent. Le libertin occupe toute la place, bouchant la vue : prédateur à la Valmont ou à la Lovelace, insatiable séducteur à la Casanova, homme « à bonnes fortunes » ou habitué des lieux de plaisir les plus crapuleux, il se décline sous des figures que la littérature a rendues familières.
Entre les femmes et le libertinage, l'articulation est plus hésitante et « capricieuse » : il faut étudier les pratiques et les représentations pour faire la part des occultations vertueuses et des fabrications fantasmatiques, afin de restituer à ces femmes des Lumières, qu'elles soient de chair ou de papier, une identité à la fois plus affirmée et moins caricaturale. C'est l'objet de cette réflexion collective qui se penche sur un XVIIIe siècle élargi - de Saint-Simon au premier romantisme - et tente d'explorer le libertinage « du côté des femmes », à partir de la littérature comme des archives ou de la gravure, pour mieux souligner les enjeux et les périls, mais aussi les séductions de cette érotique nouvelle.
Entre les femmes et le libertinage, l'articulation est plus hésitante et « capricieuse » : il faut étudier les pratiques et les représentations pour faire la part des occultations vertueuses et des fabrications fantasmatiques, afin de restituer à ces femmes des Lumières, qu'elles soient de chair ou de papier, une identité à la fois plus affirmée et moins caricaturale. C'est l'objet de cette réflexion collective qui se penche sur un XVIIIe siècle élargi - de Saint-Simon au premier romantisme - et tente d'explorer le libertinage « du côté des femmes », à partir de la littérature comme des archives ou de la gravure, pour mieux souligner les enjeux et les périls, mais aussi les séductions de cette érotique nouvelle.