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Faire l'histoire. De la Révolution française au Printemps arabe
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- FormatePub
- ISBN978-2-204-11613-8
- EAN9782204116138
- Date de parution02/09/2016
- Protection num.Adobe DRM
- Taille1 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurEditions du Cerf
Résumé
Les hommes font-ils l'histoire ? L'histoire est-elle maîtrisable ? Qui sont les « sujets » qui sont censés la « faire » ? Les grands hommes, l'avant-garde, le peuple, les masses ? Quel est le degré de conscience des acteurs historiques ? Après un siècle jalonné par des crimes de masse sans précédent, vouloir faire l'histoire ne s'est-il pas révélé un projet dangereux, inféodé aux totalitarismes ? Christophe Bouton revient sur les origines de la thèse de la « faisabilité » de l'histoire en reprenant les arguments pro et contra qu'elle a suscités.
Au fil d'une analyse qui convoque des philosophes, des historiens et des romanciers sur une période allant, pour l'essentiel, de la Révolution française au Printemps arabe, il souligne, en contrepoint d'une vision trop élitiste de l'histoire, le rôle irréductible des individus anonymes dans les grands événements collectifs. En élaborant, sur la base des processus de démocratisation de l'histoire, une théorie de la responsabilité historique qui se ramifie en une éthique de la mémoire (lutter contre l'oubli des crimes de masse), une éthique de la démocratie (participer activement à la défense de ce régime), et une éthique de la nature (préserver la Terre comme base de toute histoire future), l'auteur réhabilite le rôle de l'homme acteur de son histoire.
Au fil d'une analyse qui convoque des philosophes, des historiens et des romanciers sur une période allant, pour l'essentiel, de la Révolution française au Printemps arabe, il souligne, en contrepoint d'une vision trop élitiste de l'histoire, le rôle irréductible des individus anonymes dans les grands événements collectifs. En élaborant, sur la base des processus de démocratisation de l'histoire, une théorie de la responsabilité historique qui se ramifie en une éthique de la mémoire (lutter contre l'oubli des crimes de masse), une éthique de la démocratie (participer activement à la défense de ce régime), et une éthique de la nature (préserver la Terre comme base de toute histoire future), l'auteur réhabilite le rôle de l'homme acteur de son histoire.







