Faire des Français. Quelle identité nationale ?
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- Nombre de pages198
- FormatePub
- ISBN978-2-234-06918-3
- EAN9782234069183
- Date de parution06/10/2010
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille219 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurStock
Résumé
Au cours des débats récents, l'identité nationale a été souvent associée à une vision passéiste et xénophobe de la France : nation assiégée qui serait doublement menacée par la globalisation et l'immigration. Ce livre renverse la perspective. L'identité nationale mérite qu'on s'y intéresse parce qu'elle nous parle de la modernisation qui a transformé nos sociétés depuis deux siècles, sur le plan politique et culturel. Parler d'identité nationale, c'est comprendre pourquoi une société tournée vers le progrès, traversée par des revendications de liberté, d'égalité et de sécularisation, devant intégrer une population disparate, s'est prise de passion pour le passé.
C'est découvrir comment le principe de la représentation politique a nécessité une représentation culturelle de la nation, comment il a suscité une perception esthétique et émotionnelle de son territoire. L'ère des nations, c'est le moment où naissent les usines et les monuments historiques, le corps enseignant et le tourisme, les partis politiques et les sports, la presse et le folklore. Les institutions, les conceptions, les émotions caractéristiques de l'ère nationale imprègnent encore largement notre éducation et notre mode de vie.
Partant d'événements ou de débats récents, on les examine ici en leur restituant leur profondeur historique. Certes, le bilan de l'âge national n'est pas seulement positif : guerres, colonialisme, dégradation de l'environnement. Et en ce début de xxie siècle, le progrès a cessé d'être un idéal collectif. D'ailleurs, la crise d'identité actuelle est sans doute une crise de la modernité. C'est que nation et identité nationale ne sont pas des sujets simples, réductibles à des polémiques circonstancielles.
Ils invitent bien plutôt à réfléchir sur la nécessité, pour une société, d'imaginer son destin afin de le construire.
C'est découvrir comment le principe de la représentation politique a nécessité une représentation culturelle de la nation, comment il a suscité une perception esthétique et émotionnelle de son territoire. L'ère des nations, c'est le moment où naissent les usines et les monuments historiques, le corps enseignant et le tourisme, les partis politiques et les sports, la presse et le folklore. Les institutions, les conceptions, les émotions caractéristiques de l'ère nationale imprègnent encore largement notre éducation et notre mode de vie.
Partant d'événements ou de débats récents, on les examine ici en leur restituant leur profondeur historique. Certes, le bilan de l'âge national n'est pas seulement positif : guerres, colonialisme, dégradation de l'environnement. Et en ce début de xxie siècle, le progrès a cessé d'être un idéal collectif. D'ailleurs, la crise d'identité actuelle est sans doute une crise de la modernité. C'est que nation et identité nationale ne sont pas des sujets simples, réductibles à des polémiques circonstancielles.
Ils invitent bien plutôt à réfléchir sur la nécessité, pour une société, d'imaginer son destin afin de le construire.
Au cours des débats récents, l'identité nationale a été souvent associée à une vision passéiste et xénophobe de la France : nation assiégée qui serait doublement menacée par la globalisation et l'immigration. Ce livre renverse la perspective. L'identité nationale mérite qu'on s'y intéresse parce qu'elle nous parle de la modernisation qui a transformé nos sociétés depuis deux siècles, sur le plan politique et culturel. Parler d'identité nationale, c'est comprendre pourquoi une société tournée vers le progrès, traversée par des revendications de liberté, d'égalité et de sécularisation, devant intégrer une population disparate, s'est prise de passion pour le passé.
C'est découvrir comment le principe de la représentation politique a nécessité une représentation culturelle de la nation, comment il a suscité une perception esthétique et émotionnelle de son territoire. L'ère des nations, c'est le moment où naissent les usines et les monuments historiques, le corps enseignant et le tourisme, les partis politiques et les sports, la presse et le folklore. Les institutions, les conceptions, les émotions caractéristiques de l'ère nationale imprègnent encore largement notre éducation et notre mode de vie.
Partant d'événements ou de débats récents, on les examine ici en leur restituant leur profondeur historique. Certes, le bilan de l'âge national n'est pas seulement positif : guerres, colonialisme, dégradation de l'environnement. Et en ce début de xxie siècle, le progrès a cessé d'être un idéal collectif. D'ailleurs, la crise d'identité actuelle est sans doute une crise de la modernité. C'est que nation et identité nationale ne sont pas des sujets simples, réductibles à des polémiques circonstancielles.
Ils invitent bien plutôt à réfléchir sur la nécessité, pour une société, d'imaginer son destin afin de le construire.
C'est découvrir comment le principe de la représentation politique a nécessité une représentation culturelle de la nation, comment il a suscité une perception esthétique et émotionnelle de son territoire. L'ère des nations, c'est le moment où naissent les usines et les monuments historiques, le corps enseignant et le tourisme, les partis politiques et les sports, la presse et le folklore. Les institutions, les conceptions, les émotions caractéristiques de l'ère nationale imprègnent encore largement notre éducation et notre mode de vie.
Partant d'événements ou de débats récents, on les examine ici en leur restituant leur profondeur historique. Certes, le bilan de l'âge national n'est pas seulement positif : guerres, colonialisme, dégradation de l'environnement. Et en ce début de xxie siècle, le progrès a cessé d'être un idéal collectif. D'ailleurs, la crise d'identité actuelle est sans doute une crise de la modernité. C'est que nation et identité nationale ne sont pas des sujets simples, réductibles à des polémiques circonstancielles.
Ils invitent bien plutôt à réfléchir sur la nécessité, pour une société, d'imaginer son destin afin de le construire.