L'auteur semble épouvanté par l'humanité en dérive. C'est pourquoi ses
poèmes traduisent l'effroi et la hantise de l'apocalypse. Il invite à
une sorte de retour à la terre promise. Pour ce faire il n'y a que
l'amour et l'invocation adressée aux forces célestes, qui peuvent
apaiser le traumatisme du poète. Mais il y a aussi l'homme tout court,
qui fait appel à la magie du verbe pour exorciser ses multiples
déboires avec l'existence.
Quant à Babel en Feu (un long poème), ce
n'est qu'un cri d'espoir, adressé aux âmes sensibles, pour les inviter
à être sur le qui-vive, face aux prédateurs de la fin des temps.
L'auteur semble épouvanté par l'humanité en dérive. C'est pourquoi ses
poèmes traduisent l'effroi et la hantise de l'apocalypse. Il invite à
une sorte de retour à la terre promise. Pour ce faire il n'y a que
l'amour et l'invocation adressée aux forces célestes, qui peuvent
apaiser le traumatisme du poète. Mais il y a aussi l'homme tout court,
qui fait appel à la magie du verbe pour exorciser ses multiples
déboires avec l'existence.
Quant à Babel en Feu (un long poème), ce
n'est qu'un cri d'espoir, adressé aux âmes sensibles, pour les inviter
à être sur le qui-vive, face aux prédateurs de la fin des temps.