Etudier les innovations sociales. Théories, pratiques et recherches

Par : Paul-André Lapointe
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  • Nombre de pages296
  • FormatePub
  • ISBN978-2-7605-6194-6
  • EAN9782760561946
  • Date de parution18/06/2025
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille573 Ko
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurPresses de l'Université du Québe...

Résumé

Comment l'innovation sociale change-t-elle notre monde ? Cet ouvrage vous propose de plonger dans un phénomène souvent méconnu, mais qui façonne de plus en plus notre quotidien. L'innovation sociale, c'est l'idée de réinventer ensemble des solutions concrètes aux problèmes qui touchent nos sociétés, comme l'accès au logement ou à l'emploi. Mais comment tout cela a-t-il évolué ? À travers une analyse détaillée, Étudier les innovations sociales explore l'innovation sociale selon trois perspectives.
Il présente les théories et la littérature scientifique internationale pour en saisir les fondements, avant de se tourner vers les pratiques concrètes au Québec, où l'innovation sociale prend forme dans les réalités locales. Enfin, il examine les méthodologies et les impacts de la recherche, à travers l'exemple du CRISES (Centre de recherche sur les innovations sociales), pour mieux comprendre l'étude de ce phénomène social en pleine évolution. En intégrant l'approche décoloniale à celles de la justice sociale, environnementale et épistémique, cet ouvrage répond à la question suivante : les innovations sociales constituent-elles de simples palliatifs aux failles du système actuel ou de véritables leviers pour un changement profond ? Une lecture essentielle pour les personnes qui souhaitent démêler ce noud d'enjeux complexes, qu'elles évoluent en recherche ou en milieu communautaire, ou pour les personnes simplement curieuses de comprendre les transformations en cours.
Paul-André Lapointe est professeur retraité et associé au Département des relations industrielles de la Faculté des sciences sociales de l'Université Laval. Détenteur d'un doctorat en sociologie de l'UQAM, il a récemment un ouvrage intitulé Innovations sociales et justice sociale au regard de la Théorie critique de Nancy Fraser. Ses intérêts de recherche, en ce moment, concernent la justice sociale et la transition socio-écologique dans le cadre de la crise de l'industrie forestière et de la protection du caribou forestier. Juan-Luis Klein est professeur titulaire au Département de géographie de l'Université du Québec à Montréal et membre du Centre des recherches sur les innovations sociales (CRISES). Benoît Lévesque est professeur émérite à l'UQAM.
Il a été co-fondateur et directeur du Centre de recherche sur les innovations sociales de 1986 à 2003. Il a assumé la présidence du CIRIEC-Canada de 1996 à 2000 et celle du Conseil scientifique du CIRIEC international de 2002 à 2010. Il a réalisé de très nombreuses publications principalement dans les domaines de la sociologie économique, du modèle québécois de développement, de l'économie sociale et de l'innovation sociale, de la gouvernance et de la participation citoyenne. Jean Marc Fontan est professeur du département de sociologie de l'Université du Québec à Montréal et spécialiste de la sociologie économique et de la recherche partenariale.
De 2003 à 2010, il a dirigé le Consortium de recherche sur l'économie sociale (CRÉS) et mis sur pied l'Incubateur universitaire Parole d'excluEs (IUPE) en 2006. Avec Peter Elson, en 2014, il a lancé le Centre canadien de recherche sur la philanthropie subventionnaire canadienne (PhiLab). Enfin, depuis 2006, il dirige la Collection innovation sociale aux Presses de l'Université du Québec. Marie J.
Bouchard est professeure émérite à l'Université du Québec à Montréal, membre émérite du Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES), et membre du Centre de recherche et d'information sur les entreprises collectives (CIRIEC-Canada). Elle est également présidente de la Commission scientifique Économie sociale et coopérative du CIRIEC International et consultante pour l'Organisation internationale du travail (OIT). Paul-André Lapointe est professeur retraité et associé au Département des relations industrielles de la Faculté des sciences sociales de l'Université Laval.
Détenteur d'un doctorat en sociologie de l'UQAM, il a récemment un ouvrage intitulé Innovations sociales et justice sociale au regard de la Théorie critique de Nancy Fraser. Ses intérêts de recherche, en ce moment, concernent la justice sociale et la transition socio-écologique dans le cadre de la crise de l'industrie forestière et de la protection du caribou forestier. David Longtin est docteur en science politique de l'Université d'Ottawa.
Chargé de cours en sociologie et agent de recherche à l'Université du Québec à Montréal (UQAM), il y a travaillé depuis 2008 sur de nombreux projets de recherche. Il a notamment a été au cour de la conception et de la mise en ouvre de la Base de données sur les innovations sociales (BDIS) du Centre de recherche sur les innovation sociales (CRISES). Denis Bussières, Ph. D. en sociologie, est chercheur associé au CRISES et a participé à la coordination des ASP pendant plus de 10 ans. Jonathan Durand Folco est professeur agrégé à l'École d'innovation sociale Élisabeth-Bruyère de l'Université Saint-Paul.
Ses travaux de recherche portent sur la démocratie participative, les communs, la décroissance, l'innovation sociale et le municipalisme. Il est l'auteur de nombreux livres dont À nous la ville! (Écosociété, 2017), Réinventer la démocratie (PUO, 2023), Le capital algorithmique (Écosociété, 2023). Sylvain A. Lefèvre, professeur à l'École des sciences de la gestion (ESG) de l'UQAM, a dirigé le Centre de recherches sur les innovations sociales (CRISES) de 2018 à 2024.
Il mène des recherches partenariales avec des acteurs de différents milieux (communautaires, fondations, collectifs citoyens). Sonia Tello-Rozas, professeure à l'ESG de l'UQAM et ancienne codirectrice de l'Incubateur universitaire de Parole d'excluEs, dirige depuis 2024 le CRISES. Grégoire Autin (PhD en sociologie) est chercheur en milieu communautaire, co-directeur de Parole d'excluEs et de l'Incubateur universitaire de Parole d'exclues et professeur associé au CRISES-UQÀM.
Il s'intéresse à l'action collective, au changement social, aux enjeux de pauvreté, d'exclusion et d'injustices - sociales, environnementales et épistémiques - ainsi qu'aux méthodologies et aux approches de recherche-action. Ancré à Montréal-Nord, il travaille en étroite collaboration autant avec des personnes vivant des situations de pauvreté et d'exclusion qu'avec des partenaires communautaires, institutionnels et universitaires. Marie Beigas est ingénieure de formation en génie biologique.
Fraichement diplômée d'une maîtrise en sciences de l'environnement et d'une concentration en études féministes, elle s'implique dans le milieu communautaire et culturel Montréalais, dans son travail ainsi qu'en tant que bénévole. Elle a à coeur la justice sociale et la justice environnementale et s'intéresse aux formes de féminismes intersectionnelles. Victor Bilodeau est détenteur d'un baccalauréat en innovation sociale à l'Université Saint-Paul.
S'intéressant tant au monde communautaire qu'aux projets collectifs visant le changement social, il a collaboré avec le professeur Jonathan Durand Folco dans une enquête sur les multiples définitions et la circulation du concept d'innovation sociale à travers le monde. Catherine Boily est étudiante à la maîtrise en gestion, spécialisation innovation sociale, à l'Université du Québec à Montréal.
Ancienne banquière reconvertie en chercheuse engagée, elle s'intéresse aux enjeux de développement socio-économique et organisationnels en contextes autochtones nordiques, ainsi qu'aux méthodologies de recherche utilisées dans de tels contextes, spécialement celles qui considère la justice épistémique. Géographe de formation et spéléologue, François Gélinas est impliqué dans la gestion et la gouvernance d'organisations sans but lucratif des milieux culturel et communautaire depuis plus d'une trentaine d'années.
Titulaire d'une maitrise en administration des affaires, il vient tout juste de terminer une seconde maitrise en gestion, spécialisation Innovation sociale (avec mémoire), sur le thème de la gouvernance d'organismes issus de l'action communautaire autonome sous l'angle du pluralisme. Marc D. Lachapelle est doctorant en administration à l'École des sciences de la gestion de l'Université du Québec à Montréal.
Il s'intéresse aux tensions que vivent les organismes communautaires et militantes en phase de professionnalisation, ainsi qu'aux pratiques, outils et habiletés de gestion en innovation sociale. De plus, ses travaux portent sur les pratiques de recherche participative et engagée, l'écriture académique alternative et la pédagogie à l'ère de l'anthropocène. Mathilde Manon Mathilde Manon est doctorante en Études urbaines à l'ESG-UQÀM.
Sa thèse explore la mobilisation des savoirs migrants dans la coconstruction des savoirs et de l'action collective. Ancienne chargée de projet dans le milieu communautaire, elle travaille sur la participation citoyenne dans une perspective de justice sociale et épistémique. Depuis 2018, elle collabore avec l'Incubateur Universitaire de Parole d'excluEs, avec qui elle a co-créé la boussole de la justice épistémique. Docteure Lovasoa Ramboarisata est Professeure au département de stratégie, responsabilité sociale et environnementale de l'ESG UQAM.
Elle est co-responsable de l'axe Organisations sociales et collectives au CRISES. Elle est aussi co-rédactrice en cheffe de la Revue de l'Organisation responsable et membre du RIODD, du CIRODD et de l'ISE. Elle s'intéresse à la RSE, à la RSU, aux perspectives postcoloniale et décoloniale, à l'hégémonie linguistique en management. Jade St-Georges est doctorante en gestion de la coopération internationale à la Faculté des sciences de l'administration de l'Université Laval, où elle donne des cours sur l'intégration d'une perspective de genre dans les projets de développement international et sur les enjeux d'équité, de diversité et d'inclusion.
Elle s'implique aussi dans différents projets de recherche sur ces enjeux. Dans une perspective féministe critique, ses intérêts de recherche touchent les pratiques de gestion féministes intersectionnelles et à visée décoloniale en coopération internationale.