Études historiques sur l’Égypte ancienne

Par : J.A. Letronne
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format Multi-format est :
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages100
  • FormatMulti-format
  • ISBN978-2-35728-150-9
  • EAN9782357281509
  • Date de parution29/12/2018
  • Protection num.pas de protection
  • Infos supplémentairesMulti-Format
  • ÉditeurAlicia Éditions

Résumé

Cet ebook bénéficie d'une mise en page esthétique optimisée pour la lecture numérique. Autodidacte de génie, Jean Antoine Letronne est un philosophe helléniste, épigraphiste et archéologue français, reconnu comme « le véritable fondateur des études modernes d'épigraphie classique ». Véritable touche à tout, ce savant s'est consacré plus particulièrement à l'étude de l'Égypte des Ptolémées et des Romains.
Il nous laisse ici une étude très aboutie sur les constructions de l'Égypte depuis l'établissement des grecs sous Psammitichus jusqu'a la conquête d'Alexandre. EXTRAIT : « D'après cette disposition, générale à cette époque, des esprits les plus distingués, on ne peut être surpris de l'incrédulité et de la défiance qui accueillirent les conclusions du mémoire que je vins lire à l'Académie en juillet 1821.
Dans ce travail, je tirais, sans hésiter, les conséquences immédiates et rigoureuses des inscriptions grecques gravées sur la façade des temples de Tentyra, d'Antoeopolis, d'Apollonopolis Parva et d'autres villes antiques. Je soutenais que ces édifices, tout égyptiens qu'ils sont, avaient été probablement construits, et certainement décorés sous les Grecs et sous les Romains. On traita cette idée de paradoxe insoutenable.
Champollion lui-même prit la peine d'en relever ce qu'il appelait alors l'invraisemblance. Cependant peu de mois après, en septembre 1822, ses propres découvertes l'y ramenèrent, et finirent par l'obliger non-seulement à l'admettre, mais encore à lui donner une extension nouvelle. »

L'éditeur en parle

EXTRAIT : " D'après cette disposition, générale à cette époque, des esprits les plus distingués, on ne peut être surpris de l'incrédulité et de la défiance qui accueillirent les conclusions du mémoire que je vins lire à l'Académie en juillet 1821. Dans ce travail, je tirais, sans hésiter, les conséquences immédiates et rigoureuses des inscriptions grecques gravées sur la façade des temples de Tentyra, d'Antoeopolis, d'Apollonopolis Parva et d'autres villes antiques.
Je soutenais que ces édifices, tout égyptiens qu'ils sont, avaient été probablement construits, et certainement décorés sous les Grecs et sous les Romains. On traita cette idée de paradoxe insoutenable. Champollion lui-même prit la peine d'en relever ce qu'il appelait alors l'invraisemblance. Cependant peu de mois après, en septembre 1822, ses propres découvertes l'y ramenèrent, et finirent par l'obliger non-seulement à l'admettre, mais encore à lui donner une extension nouvelle ".