Lisa Azuelos est scénariste, réalisatrice (Comme t'y es belle, LOL, Dalida.) et productrice de films. Elle a également écrit six essais et romans, notamment Le Bras blanc (Lattès, 2005), Éloge du silence pendant l'amour (Plon, 2008) et Mon journal intime (Lattès, 2009).
Ensemble contre la gynophobie
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- Nombre de pages232
- FormatePub
- ISBN978-2-234-08140-6
- EAN9782234081406
- Date de parution11/05/2016
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille7 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurStock
Résumé
« Mal nommer les choses, c'est ajouter du malheur au monde. » A. CamusIl n'existe pas, en France ni dans le monde, de terme neutre et unique pour caractériser l'ensemble des violences ou offenses qui sont faites aux femmes parce qu'elles sont des femmes. Et c'est de ce constat qu'est parti la réalisatrice Lisa Azuelos pour créer une association, et un livre collectif : Ensemble contre la gynophobie.
Puisqu'une femme n'est définissable ni comme race ni comme religion, les violences et les inégalités qu'elle subit restent sans nom. Sans voix, donc. Le livre et l'association ont pour objectif de faire émerger le mot « gynophobie », de créer un mouvement mondial afin de qualifier et de dénoncer tous les actes de gynophobie, et de faire en sorte que ce mot devienne le pivot pour créer tant un observatoire qu'un outil pénal.À l'instar de l'homophobie, du racisme ou de l'antisémitisme, ce mot pourrait, sans stigmatiser un sexe, une culture ou une religion, tracer un cordon de sécurité autour de ce qui n'est plus acceptable au xxie siècle.
La moitié de l'humanité doit cesser d'être une minorité pour le bonheur de tous.
Puisqu'une femme n'est définissable ni comme race ni comme religion, les violences et les inégalités qu'elle subit restent sans nom. Sans voix, donc. Le livre et l'association ont pour objectif de faire émerger le mot « gynophobie », de créer un mouvement mondial afin de qualifier et de dénoncer tous les actes de gynophobie, et de faire en sorte que ce mot devienne le pivot pour créer tant un observatoire qu'un outil pénal.À l'instar de l'homophobie, du racisme ou de l'antisémitisme, ce mot pourrait, sans stigmatiser un sexe, une culture ou une religion, tracer un cordon de sécurité autour de ce qui n'est plus acceptable au xxie siècle.
La moitié de l'humanité doit cesser d'être une minorité pour le bonheur de tous.














