SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Du "bel mourir" au "bien mourir". Le sentiment de la mort chez les gentilshommes français (1515-1643)

Par : Hélène Germa-Romann
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages352
  • FormatePub
  • ISBN978-2-600-30463-4
  • EAN9782600304634
  • Date de parution01/06/2008
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille2 Mo
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurLibrairie Droz

Résumé

La mort occupe une place importante dans le système de valeurs des gentilshommes français des XVIe et XVIIe siècles. Il ne s'agit pas de n'importe quelle mort : le noble privilégie la "belle mort", c'est-à-dire la mort au combat. Il est celui qui regarde la mort en face parce qu'elle est une dispensatrice essentielle, incontournable et impartiale d'honneur. Ne pas craindre la mort et la défier en toutes circonstances apparaît alors comme une vertu d'ordre.
Se met en place un modèle de la belle mort qui s'organise autour de critères profanes et religieux. Si elle apparaît comme la plus désirable, on perçoit déjà une évolution en faveur de la "bonne mort", c'est-à-dire la mort dans son lit. Celle-ci est favorisée par la mutation de l'art de la guerre, à quoi s'ajoute l'altération que font subir les guerres de religion au modèle d'une "belle mort" idéalisée.
Enfin, la politique de "domestication" de la noblesse entreprise par les rois, relayée par l'Église, pour transformer la mort comme don de soi en mort au service du prince achève cette offensive multiforme.