Eugène Grindel, né à Saint-Denis (Seine) le 14 décembre 1895, publie ses premiers poèmes à compte d'auteur en 1913. Dès 1914, il signe Éluard du nom de sa grand-mère maternelle. Il fait la rencontre du groupe surréaliste en 1919 et participe à toutes ses activités. Il meurt à Charenton le 18 novembre 1952.
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- Nombre de pages224
- FormatePub
- ISBN978-2-07-266525-7
- EAN9782072665257
- Date de parution09/12/2016
- Protection num.Adobe DRM
- Taille246 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurEditions Gallimard
Résumé
"Le poète est celui qui inspire bien plus que celui qui est inspiré. Les poèmes ont toujours de grandes marges blanches, de grandes marges de silence où la mémoire ardente se consume pour recréer un délire sans passé. Leur principale qualité est non pas, je le répète, d'invoquer, mais d'inspirer. Tant de poèmes d'amour sans objet réuniront, un beau jour, des amants. On rêve sur un poème comme on rêve sur un être.
La compréhension, comme le désir, comme la haine, est faite de rapports entre la chose à comprendre et les autres, comprises ou incomprises. C'est l'espoir ou le désespoir qui déterminera pour le rêveur éveillé - pour le poète - l'action de son imagination. Qu'il formule cet espoir ou ce désespoir et ses rapports avec le monde changeront immédiatement. Tout est au poète objet à sensations et, par conséquent, à sentiments.
Tout le concret devient alors l'aliment de son imagination et l'espoir, le désespoir passent, avec les sensations et les sentiments, au concret. [...]" Extrait de L'évidence poétique
La compréhension, comme le désir, comme la haine, est faite de rapports entre la chose à comprendre et les autres, comprises ou incomprises. C'est l'espoir ou le désespoir qui déterminera pour le rêveur éveillé - pour le poète - l'action de son imagination. Qu'il formule cet espoir ou ce désespoir et ses rapports avec le monde changeront immédiatement. Tout est au poète objet à sensations et, par conséquent, à sentiments.
Tout le concret devient alors l'aliment de son imagination et l'espoir, le désespoir passent, avec les sensations et les sentiments, au concret. [...]" Extrait de L'évidence poétique














