Domestiques agricoles et servantes de ferme dans les sociétés paysannes (de 1900 aux années 1960)
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- Nombre de pages306
- FormatPDF
- ISBN978-2-296-17299-9
- EAN9782296172999
- Date de parution01/07/2007
- Copier Coller01 page(s) autorisée(s)
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille5 Mo
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Domestiques agricoles et servantes de ferme étaient logés et nourris par l'employeur. Sous le couvert de partager la " vie de famille " de celui-ci, ils étaient en réalité assujettis, sans paix ni trêve, au rude travail de la ferme du matin au soir. La réglementation du travail en agriculture n'était pas respectée. Ces exploitations familiales, inférieures par leur superficie aux grandes exploitations du Bassin Parisien, étaient beaucoup plus nombreuses que ces dernières.
Elles recouvraient, dans les années 1950, quatre-vingt pour cent de l'espace agricole en France. Ces domestiques et servantes représentant environ soixante pour cent de l'ensemble des salariés agricoles étaient plus nombreux qu'il n'y paraissait. De plus, ce sont soixante-seize pour cent de cet ensemble des salariés agricoles qui étaient logés par les employeurs, de sorte que de nombreux salariés " horaires " du Bassin Parisien, entre autres, subissaient la cruelle loi du logement dit " accessoire au contrat de travail ".
En clair, avec ou sans famille : plus de travail, plus de logement. La tragédie des ouvriers agricoles est inscrite dans ces données.
Elles recouvraient, dans les années 1950, quatre-vingt pour cent de l'espace agricole en France. Ces domestiques et servantes représentant environ soixante pour cent de l'ensemble des salariés agricoles étaient plus nombreux qu'il n'y paraissait. De plus, ce sont soixante-seize pour cent de cet ensemble des salariés agricoles qui étaient logés par les employeurs, de sorte que de nombreux salariés " horaires " du Bassin Parisien, entre autres, subissaient la cruelle loi du logement dit " accessoire au contrat de travail ".
En clair, avec ou sans famille : plus de travail, plus de logement. La tragédie des ouvriers agricoles est inscrite dans ces données.
Domestiques agricoles et servantes de ferme étaient logés et nourris par l'employeur. Sous le couvert de partager la " vie de famille " de celui-ci, ils étaient en réalité assujettis, sans paix ni trêve, au rude travail de la ferme du matin au soir. La réglementation du travail en agriculture n'était pas respectée. Ces exploitations familiales, inférieures par leur superficie aux grandes exploitations du Bassin Parisien, étaient beaucoup plus nombreuses que ces dernières.
Elles recouvraient, dans les années 1950, quatre-vingt pour cent de l'espace agricole en France. Ces domestiques et servantes représentant environ soixante pour cent de l'ensemble des salariés agricoles étaient plus nombreux qu'il n'y paraissait. De plus, ce sont soixante-seize pour cent de cet ensemble des salariés agricoles qui étaient logés par les employeurs, de sorte que de nombreux salariés " horaires " du Bassin Parisien, entre autres, subissaient la cruelle loi du logement dit " accessoire au contrat de travail ".
En clair, avec ou sans famille : plus de travail, plus de logement. La tragédie des ouvriers agricoles est inscrite dans ces données.
Elles recouvraient, dans les années 1950, quatre-vingt pour cent de l'espace agricole en France. Ces domestiques et servantes représentant environ soixante pour cent de l'ensemble des salariés agricoles étaient plus nombreux qu'il n'y paraissait. De plus, ce sont soixante-seize pour cent de cet ensemble des salariés agricoles qui étaient logés par les employeurs, de sorte que de nombreux salariés " horaires " du Bassin Parisien, entre autres, subissaient la cruelle loi du logement dit " accessoire au contrat de travail ".
En clair, avec ou sans famille : plus de travail, plus de logement. La tragédie des ouvriers agricoles est inscrite dans ces données.