Michel Cossec est lecteur d'horizons, arpenteur des terres mémorielles, l'alentour est nécessairement pour lui une bibliothèque universelle. Poète, mais aussi peintre et photographe, rêveur avant toute chose, sur un labyrinthe d'escaliers dont la première marche plonge dans la méditation.
Dire/& le silence qui reste suivi de Autres dires
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- Nombre de pages172
- FormatPDF
- ISBN978-2-14-030517-7
- EAN9782140305177
- Date de parution01/11/2022
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Des tons, des nuances, des notes, l'arpège lexical chez Michel Cossec engendre le rythme et le temps de la phrase. Le poème s'inscrit dans une architecture [qui] provoque [une] lecture en profondeur, loin des habitudes linéaires : on n'échappe pas à la mise en scène du texte, à sa ponctuation au sabre, à sa scansion. Il y a aussi ces mélodies essentielles, visages, corps rêvés, inventés dans la caresse du miroir, où l'aparté dialogue avec le silence, et la possibilité du hasard.
Jean-Claude Chenut Ici là on? va?« On » est un [marcheur] qui erre une fois retirée la mer, les paysages de sable-sang et eau mêlés. Il reste un paroxysme du dire qui échoue au silence. S'entend le souffle par toutes les anfractuosités?La typographie est un autre passage pour l'écoute des déchirures-rages de la langue cherchant les lisières du poème. En ce recueil est convoquée l'émergence de langues des plus profondes résonances avec le rythme des saisons.
Philippe Tancelin
Jean-Claude Chenut Ici là on? va?« On » est un [marcheur] qui erre une fois retirée la mer, les paysages de sable-sang et eau mêlés. Il reste un paroxysme du dire qui échoue au silence. S'entend le souffle par toutes les anfractuosités?La typographie est un autre passage pour l'écoute des déchirures-rages de la langue cherchant les lisières du poème. En ce recueil est convoquée l'émergence de langues des plus profondes résonances avec le rythme des saisons.
Philippe Tancelin











