Devoir d'ingérence et souveraineté nationale

Par : Céline Cordier

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  • Nombre de pages94
  • FormatPDF
  • ISBN2-296-40150-3
  • EAN9782296401501
  • Date de parution01/06/2005
  • Copier Coller01 page(s) autorisée(s)
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille894 Ko
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

L'engagement humanitaire témoigne d'un renouvellement contemporain du besoin de justice. La préservation des droits de l'individu pourrait autoriser dans certains cas l'ingérence dans une souveraineté étrangère. Cependant, la légitimation, dans la théorie libérale, de l'immixtion dans la souveraineté d'un pays tiers semble se heurter à une contradiction. Comme le montre John Rawls dans Le Droit des gens, exiger de tous les Etats qu'ils s'administrent conformément aux principes libéraux serait aller à l'encontre d'un des principes constitutifs du libéralisme : la tolérance des autres cultures politiques.
Comment dès lors légitimer une ingérence ? Nous verrons que cette légitimité ne peut se construire qu'autour d'un consensus entre des peuples aux cultures politiques libérale et non libérale.
L'engagement humanitaire témoigne d'un renouvellement contemporain du besoin de justice. La préservation des droits de l'individu pourrait autoriser dans certains cas l'ingérence dans une souveraineté étrangère. Cependant, la légitimation, dans la théorie libérale, de l'immixtion dans la souveraineté d'un pays tiers semble se heurter à une contradiction. Comme le montre John Rawls dans Le Droit des gens, exiger de tous les Etats qu'ils s'administrent conformément aux principes libéraux serait aller à l'encontre d'un des principes constitutifs du libéralisme : la tolérance des autres cultures politiques.
Comment dès lors légitimer une ingérence ? Nous verrons que cette légitimité ne peut se construire qu'autour d'un consensus entre des peuples aux cultures politiques libérale et non libérale.