Deux points de vue

Par : Ghazaleh Alizadeh
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  • Nombre de pages136
  • FormatPDF
  • ISBN978-2-336-58890-2
  • EAN9782336588902
  • Date de parution08/01/2026
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille2 Mo
  • Infos supplémentairespdf
  • ÉditeurL'Harmattan
  • TraducteurJulie Duvigneau

Résumé

« Le penchant de Mehdi pour le luxe s'apaisa avec l'achat de plusieurs appareils électroménagers. Un presse-agrume plein d'options avec des accessoires pour filtrer, trancher et même moudre le café [.], un grand magnétophone-enregistreur, un aspirateur, un rasoir et une brosse à dents électriques. Mehdi avait tellement hâte de s'en servir qu'il s'absentait du bureau et était à la maison à onze heures.
Il aspirait les tapis avec l'aspirateur, coupait concombres, pommes de terre et tomates en rondelles, pressait du jus de fruits pour toute la maison. Pour expliquer son comportement, il citait parfois en exemple les étrangers et il était devenu un défenseur de l'égalité des droits entre les hommes et les femmes. »
Ghazaleh Alizadeh nous a quittés trop tôt, en 1996, lorsqu'elle décida, malade, de mettre fin à sa vie. Une vie d'une quarantaine d'années durant laquelle elle a écrit une série de textes animés par une profonde connaissance de la culture de son pays, teintés d'une ironie tendre et amusée à l'égard d'elle-même, de ses personnages et de son environnement. Une des premières femmes à écrire des romans en Iran, elle est l'auteure d'une ouvre monumentale sur la révolution, La maison des Edrissis, dont on peut saluer la traduction en anglais, sous la plume de Mohammad Reza Ghanoonparvar. Ghazaleh Alizadeh nous a quittés trop tôt, en 1996, lorsqu'elle décida, malade, de mettre fin à sa vie.
Une vie d'une quarantaine d'années durant laquelle elle a écrit une série de textes animés par une profonde connaissance de la culture de son pays, teintés d'une ironie tendre et amusée à l'égard d'elle-même, de ses personnages et de son environnement. Une des premières femmes à écrire des romans en Iran, elle est l'auteure d'une ouvre monumentale sur la révolution, La maison des Edrissis, dont on peut saluer la traduction en anglais, sous la plume de Mohammad Reza Ghanoonparvar.