François-Jean Armorin, l'ami si proche de Kessel, le tout jeune journaliste au milieu d'une pléiade de futurs grands noms (Madeleine Jacob, Jacques Derogy, Georges de Caunes, Pierre Joffroy, Robert Tréno) a été de cette formidable génération de journalistes qui vont peupler les médias de l'après-guerre. Pierre Lazareff, l'illustre patron de France-Soir ne s'y trompe pas: il lui remet en personne le prix de journalisme Claude Blanchard pour son reportage sur l'exode des rescapés juifs européens vers la Palestine.
En 1948, avec quelques autres manifestants, il interrompit l'ambassadeur de l'URSS lors d'une séance de l'ONU et passa la nuit au poste avec Albert Camus et Pierre Bergé.
Il est mort tragiquement en 1950. Son récit de l'émigration des Juifs vers la Palestine lui vaudra un prix de journalisme alors qu'il débute à peine.
Il est mort tragiquement en 1950. Son récit de l'émigration des Juifs vers la Palestine lui vaudra un prix de journalisme alors qu'il débute à peine.




