Philosophe, sociologue, musicologue, auteur d'une ouvre considérable, Theodor W. ADORNO (1903-1969) est, avec Max Horkheimer et Walter Benjamin, l'une des figures les plus marquantes de l'École de Francfort, qui développa une véritable « théorie critique » de la société. Du livre sur Kierkegaard de 1933 au projet de monographie sur Beethoven (trad. fr. Rue d'Ulm, 2020), de la Dialectique de la raison (1944) à la Dialectique négative (1966), de ses premiers écrits philosophiques (L'Actualité de la philosophie et autres essais, trad.
fr. Rue d'Ulm, 2e éd. 2018) à sa Théorie esthétique posthume, dans ses études sur la personnalité autoritaire (1950) ou ses Minima Moralia (1951), il tente d'élaborer une pensée capable de ne pas succomber au cauchemar de l'histoire. Marie-Andrée RICARD est professeure titulaire de philosophie allemande et d'esthétique à l'Université Laval, Québec. Auteure de nombreux articles et chapitres de livres sur des penseurs allemands de premier plan (Schelling, Kant, Hegel, Nietzsche, Gadamer...), elle a notamment publié Adorno l'humaniste.
Essai sur sa pensée morale et politique (Paris, Éditions de la Maison des sciences de l'homme, 2012).
fr. Rue d'Ulm, 2e éd. 2018) à sa Théorie esthétique posthume, dans ses études sur la personnalité autoritaire (1950) ou ses Minima Moralia (1951), il tente d'élaborer une pensée capable de ne pas succomber au cauchemar de l'histoire. Marie-Andrée RICARD est professeure titulaire de philosophie allemande et d'esthétique à l'Université Laval, Québec. Auteure de nombreux articles et chapitres de livres sur des penseurs allemands de premier plan (Schelling, Kant, Hegel, Nietzsche, Gadamer...), elle a notamment publié Adorno l'humaniste.
Essai sur sa pensée morale et politique (Paris, Éditions de la Maison des sciences de l'homme, 2012).


















