Des lieux pour l'histoire
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- Nombre de pages160
- FormatePub
- ISBN978-2-02-114538-0
- EAN9782021145380
- Date de parution25/09/2013
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurLe Seuil
Résumé
A chaque époque, l'historien s'efforce de concilier les exigences de l'objectivité et la nécessité où il se trouve de réinterpréter le passé à la lumière du présent. Mais face à ce qui vient, que dit l'histoire ?
Dans ce livre, Arlette Farge réfléchit sur la responsabilité de l'historien face au présent : penser la souffrance, la cruauté, la violence, la guerre, sans les réduire à des fatalités, c'est aussi vouloir expliquer les dispositifs, les mécanismes de rationalité qui les ont fait naître.
Les sciences de l'homme ont eu tendance à considérer le champ émotionnel comme ne résultant que du physiologique, de l'irrationnel.
Or la souffrance humaine n'est pas n'est pas anecdotique : l'événement singulier est un moment d'histoire. L'opinion des gens, la parole, l'événement singulier est un moment d'histoire. De même, la différence des rôles sexuels n'est pas une fatalité ; elle est soumise aux variations de l'histoire. L'ouvre de Michel Foucault, avec qui Arlette Farge a publié en 1982 Le Désordre des familles, sert ici d'appui pour penser certains enjeux de l'écriture de l'histoire
Or la souffrance humaine n'est pas n'est pas anecdotique : l'événement singulier est un moment d'histoire. L'opinion des gens, la parole, l'événement singulier est un moment d'histoire. De même, la différence des rôles sexuels n'est pas une fatalité ; elle est soumise aux variations de l'histoire. L'ouvre de Michel Foucault, avec qui Arlette Farge a publié en 1982 Le Désordre des familles, sert ici d'appui pour penser certains enjeux de l'écriture de l'histoire
A chaque époque, l'historien s'efforce de concilier les exigences de l'objectivité et la nécessité où il se trouve de réinterpréter le passé à la lumière du présent. Mais face à ce qui vient, que dit l'histoire ?
Dans ce livre, Arlette Farge réfléchit sur la responsabilité de l'historien face au présent : penser la souffrance, la cruauté, la violence, la guerre, sans les réduire à des fatalités, c'est aussi vouloir expliquer les dispositifs, les mécanismes de rationalité qui les ont fait naître.
Les sciences de l'homme ont eu tendance à considérer le champ émotionnel comme ne résultant que du physiologique, de l'irrationnel.
Or la souffrance humaine n'est pas n'est pas anecdotique : l'événement singulier est un moment d'histoire. L'opinion des gens, la parole, l'événement singulier est un moment d'histoire. De même, la différence des rôles sexuels n'est pas une fatalité ; elle est soumise aux variations de l'histoire. L'ouvre de Michel Foucault, avec qui Arlette Farge a publié en 1982 Le Désordre des familles, sert ici d'appui pour penser certains enjeux de l'écriture de l'histoire
Or la souffrance humaine n'est pas n'est pas anecdotique : l'événement singulier est un moment d'histoire. L'opinion des gens, la parole, l'événement singulier est un moment d'histoire. De même, la différence des rôles sexuels n'est pas une fatalité ; elle est soumise aux variations de l'histoire. L'ouvre de Michel Foucault, avec qui Arlette Farge a publié en 1982 Le Désordre des familles, sert ici d'appui pour penser certains enjeux de l'écriture de l'histoire