OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Dérives montréalaises. A travers des itinéraires de toxicomanies dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve

Par : Gilles Bibeau, Marc Perreault
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format PDF est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages242
  • FormatPDF
  • ISBN2-7646-0711-3
  • EAN9782764607114
  • Date de parution15/02/1995
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille3 Mo
  • Infos supplémentairespdf
  • ÉditeurBoréal (Editions du)

Résumé

Dérives montréalaises se fonde sur une étude de terrain menée auprès d'un groupe de toxicomanes qui fréquentent les piqueries dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve. Les auteurs, anthropologues, basent leur étude sur deux types de données : histoires de vie et ethnographie des lieux. Ils s'interrogent d'abord sur le statut des histoires de vie, sur la manière d'interpréter ces récits, lus comme autant de versions différentes du même mythe de la drogue.
Ils présentent le territoire d'Hochelaga-Maisonneuve, son paysage urbain, sa morphologie, sa précarité socioéconomique, la mobilité de ses habitants, et montrent, ensuite, combien ce territoire est parcouru par des circuits complexes de circulation et de consommation de drogues d'autant plus difficiles à cerner qu'ils sont directement reliés à l'espace domestique. Ils brossent également un fascinant tableau de l'existence toxicomane elle-même, au sein d'une dynamique qui s'enracine dans l'identité profonde d'une personne en tension, en fascination, en dépendance par rapport à un produit chimique, mais aussi par rapport à tout un milieu de vie dans lequel dominent conduites ordaliques et jeux avec la mort.
Enfin, ils se demandent dans quelle mesure les phénomènes dits marginaux sont vraiment à situer dans la périphérie de nos sociétés urbaines contemporaines, surtout lorsqu'il s'agit de quartiers qui connaissent une détérioration de leurs conditions générales de vie, une érosion du tissu communautaire et des structures familiales. C'est sur cet horizon d'une redéfinition de la marge comme centre qu'ils proposent de réinterpréter un certain nombre de notions (celle du comportement à risque, entre autres) communément utilisées dans les programmes de prévention du sida.