Darwin, un pionnier de la physiologie végétale. L'apport de son fils Francis à cette œuvre
1e édition

Par : Georges Bernier
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  • Nombre de pages188
  • FormatMulti-format
  • ISBN978-2-8031-0362-1
  • EAN9782803103621
  • Date de parution28/10/2013
  • Protection num.NC
  • Infos supplémentairesMulti-format incluant ePub avec ...
  • ÉditeurAcadémie royale de Belgique
  • PréfacierJean Gayon

Résumé

De Charles Darwin, on connaît la théorie révolutionnaire de l'évolution des êtres vivants qu'il a développée dans son livre-événement de 1859 L'origine des espèces mais beaucoup ignorent ce qui a bien pu l'occuper de 1859 à 1882, année de son décès. En fait, c'est au monde végétal qu'il a consacré une part importante de cette période, en particulier à l'étude des mouvements exécutés par les organes aériens et souterrains des plantes.
Darwin découvre que ces mouvements sont universels, que la plupart sont lents mais que quelques-uns sont ultra-rapides, que certains sont provoqués par un facteur de l'environnement alors que d'autres paraissent « innés », c'est-à-dire contrôlés par un mécanisme interne à la plante. Darwin ressent vite le besoin de dépasser la simple observation des phénomènes et de passer à l'expérimentation. À partir de 1873, il associe à la poursuite de ce travail son fils Francis, physiologiste de formation.
La coopération entre le génie intuitif de Charles et le travail méthodique de Francis va s'avérer incroyablement fructueuse. Elle les conduit à conclure en 1880 que l'agent responsable des mouvements est une « influence » se déplaçant dans les plantes. Le professeur Sachs (Würzburg), figure de proue de la physiologie végétale de l'époque, rejette catégoriquement cette proposition. Ce rejet assombrit les dernières années de la vie de Charles.
C'est pourtant les Darwin qui avaient raison. Leur idée va susciter au XXe siècle des recherches qui déboucheront en 1928 sur la découverte de la première et la plus importante hormone végétale : l'auxine. L'histoire de cette épopée scientifique prodigieuse, racontée ici, révèle que Charles Darwin, le génial naturaliste et penseur, s'est « converti » au cours des 20 dernières années de sa vie en un génial pionnier de la physiologie des plantes. L'ouvrage est préfacé par Jean Gayon, professeur à l'Université de Paris 1 - Panthéon Sorbonne et directeur de l'Institut d'histoire et de philosophie des sciences et des techniques, à Paris.
De Charles Darwin, on connaît la théorie révolutionnaire de l'évolution des êtres vivants qu'il a développée dans son livre-événement de 1859 L'origine des espèces mais beaucoup ignorent ce qui a bien pu l'occuper de 1859 à 1882, année de son décès. En fait, c'est au monde végétal qu'il a consacré une part importante de cette période, en particulier à l'étude des mouvements exécutés par les organes aériens et souterrains des plantes.
Darwin découvre que ces mouvements sont universels, que la plupart sont lents mais que quelques-uns sont ultra-rapides, que certains sont provoqués par un facteur de l'environnement alors que d'autres paraissent « innés », c'est-à-dire contrôlés par un mécanisme interne à la plante. Darwin ressent vite le besoin de dépasser la simple observation des phénomènes et de passer à l'expérimentation. À partir de 1873, il associe à la poursuite de ce travail son fils Francis, physiologiste de formation.
La coopération entre le génie intuitif de Charles et le travail méthodique de Francis va s'avérer incroyablement fructueuse. Elle les conduit à conclure en 1880 que l'agent responsable des mouvements est une « influence » se déplaçant dans les plantes. Le professeur Sachs (Würzburg), figure de proue de la physiologie végétale de l'époque, rejette catégoriquement cette proposition. Ce rejet assombrit les dernières années de la vie de Charles.
C'est pourtant les Darwin qui avaient raison. Leur idée va susciter au XXe siècle des recherches qui déboucheront en 1928 sur la découverte de la première et la plus importante hormone végétale : l'auxine. L'histoire de cette épopée scientifique prodigieuse, racontée ici, révèle que Charles Darwin, le génial naturaliste et penseur, s'est « converti » au cours des 20 dernières années de sa vie en un génial pionnier de la physiologie des plantes. L'ouvrage est préfacé par Jean Gayon, professeur à l'Université de Paris 1 - Panthéon Sorbonne et directeur de l'Institut d'histoire et de philosophie des sciences et des techniques, à Paris.