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Dans le parc. Textes brefs
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- Nombre de pages150
- FormatePub
- ISBN978-2-930333-99-1
- EAN9782930333991
- Date de parution01/02/2011
- Protection num.Adobe DRM
- Taille174 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurMEO (Editions)
Résumé
Un recueil de textes brefs, à la frontière entre la prose poétique et la micro-nouvelle. Superbe ouvrage composé de textes brefs écrits par Daniel Simon, poète, dramaturge, metteur en scène... qui excelle véritablement dans ce domaine. Je suis tombée sous le charme dès les premières pages, tant par la pertinence du propos que par l'élégance de plume des textes proposés. En quelques mots, Daniel Simon dit l'essentiel.
Il ouvre également les portes d'univers tantôt grandioses tantôt plus démunis, entrées par lesquelles le lecteur pourrait s'engouffrer si il n'existait cette réserve de déflorer un monde mystérieux. Un réticence qui dure un temps, le temps nécessaire à la méditation, à la dégustation gourmande des perles qui émaillent le livre. Puis cet instant passé, c'est l'immersion en terre humaine, inconnue certes, mais familière par la justesse des émotions décrites et ressenties.
On y parle d'hommes, de coeur, de terre, de pluie, d'amour, d'absence... autant d'éléments qui composent nos vies. (Sahkti, Critiqueslibres.com). À pas lents, Daniel Simon marche en rêvant sur la crête des connivences, le poids des kilomètres n'allégeant en rien sa peine ni son désir d'appartenir, d'être pleinement vivant. Il nous invite à un voyage assis à sa table de travail pour un voyage debout dans les allées du mal et de la beauté, celles d'une humanité trop souvent bafouée, qu'il aime, malgré (.) Dans son parc, sur le théâtre des petits gestes, des corps empêchés ou des mots échappés, beaucoup de pluie de vent de ciel, de goutte-à-goutte du temps de silence consolant de douceur de l'enfance, de lumière de détresse de chambre des mémoires et d'intenses instants de bonheur.
Le ciel est bleu comme une chaîne de liens dans ces chansons d'amour d'une justesse émouvante que chante en sourdine ce poète lesté de solitude, au coeur d'une foule violentée, aux élans souvent freinés. Pascale Arguedas, "Calounet "
Il ouvre également les portes d'univers tantôt grandioses tantôt plus démunis, entrées par lesquelles le lecteur pourrait s'engouffrer si il n'existait cette réserve de déflorer un monde mystérieux. Un réticence qui dure un temps, le temps nécessaire à la méditation, à la dégustation gourmande des perles qui émaillent le livre. Puis cet instant passé, c'est l'immersion en terre humaine, inconnue certes, mais familière par la justesse des émotions décrites et ressenties.
On y parle d'hommes, de coeur, de terre, de pluie, d'amour, d'absence... autant d'éléments qui composent nos vies. (Sahkti, Critiqueslibres.com). À pas lents, Daniel Simon marche en rêvant sur la crête des connivences, le poids des kilomètres n'allégeant en rien sa peine ni son désir d'appartenir, d'être pleinement vivant. Il nous invite à un voyage assis à sa table de travail pour un voyage debout dans les allées du mal et de la beauté, celles d'une humanité trop souvent bafouée, qu'il aime, malgré (.) Dans son parc, sur le théâtre des petits gestes, des corps empêchés ou des mots échappés, beaucoup de pluie de vent de ciel, de goutte-à-goutte du temps de silence consolant de douceur de l'enfance, de lumière de détresse de chambre des mémoires et d'intenses instants de bonheur.
Le ciel est bleu comme une chaîne de liens dans ces chansons d'amour d'une justesse émouvante que chante en sourdine ce poète lesté de solitude, au coeur d'une foule violentée, aux élans souvent freinés. Pascale Arguedas, "Calounet "
















