Né à Paris en 1903, de père allemand et de mère française, Max Aub adopte la langue espagnole lorsque sa famille s'installe à Valence en 1914. Très vite, il se lie avec Picasso, Dalí et Buñuel et devient l'un des chefs de file du surréalisme espagnol. Après la guerre civile, il connaît la déportation dans un camp français et se réfugie au Mexique où il meurt en 1972.
Crimes exemplaires
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- FormatePub
- ISBN978-2-36914-068-9
- EAN9782369140689
- Date de parution02/12/2013
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille317 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurLibretto
- TraducteurDanièle Guibbert
Résumé
Grand Prix de l'Humour noir 1981« Plutôt mourir ! me dit-elle. Et dire que ce que je voulais par-dessus tout c'était lui faire plaisir ! » Max Aub publie ses Crimes exemplaires au Mexique en 1956 et depuis ce petit brûlot est devenu un classique de l'humour noir. Considéré par ses aficionados comme un véritable livre culte, on y trouve cent trente assassinats commis en toute bonne foi, et pour le seul plaisir.
Cynisme, férocité et drôlerie se mêlent dans ces confessions affûtées comme des lames de couteau... Né en 1903 d'un père allemand et d'une mère française, exilé avec sa famille en Espagne en 1914, Max Aub s'est engagé du côté des républicains contre le franquisme. Cet anarchiste, qui eut pour amis Lorca, Malraux (avec qui il cosigna le scénario de L'Espoir), Picasso, Dalì, Buñuel, est nommé en 1937 attaché culturel à l'ambassade d'Espagne à Paris.
Arrêté en 1939, accusé de communisme, Max Aub connaît sous Vichy les camps de concentration du sud de la France. Il parvient à s'évader en 1942 et gagne le Mexique, où il mènera jusqu'à sa mort en 1972 une vie d'agitateur culturel particulièrement active (littérature, théâtre, cinéma). Son ouvre, importante, forte d'une quarantaine d'ouvrages, est à ce jour pratiquement inconnue en France.
Cynisme, férocité et drôlerie se mêlent dans ces confessions affûtées comme des lames de couteau... Né en 1903 d'un père allemand et d'une mère française, exilé avec sa famille en Espagne en 1914, Max Aub s'est engagé du côté des républicains contre le franquisme. Cet anarchiste, qui eut pour amis Lorca, Malraux (avec qui il cosigna le scénario de L'Espoir), Picasso, Dalì, Buñuel, est nommé en 1937 attaché culturel à l'ambassade d'Espagne à Paris.
Arrêté en 1939, accusé de communisme, Max Aub connaît sous Vichy les camps de concentration du sud de la France. Il parvient à s'évader en 1942 et gagne le Mexique, où il mènera jusqu'à sa mort en 1972 une vie d'agitateur culturel particulièrement active (littérature, théâtre, cinéma). Son ouvre, importante, forte d'une quarantaine d'ouvrages, est à ce jour pratiquement inconnue en France.



















