Continental Saigon
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- Nombre de pages304
- FormatPDF
- ISBN2-259-27003-4
- EAN9782259270038
- Date de parution01/01/1976
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille94 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurPlon (réédition numérique FeniXX...
Résumé
Philippe Franchini nous livre aujourd'hui un témoignage exceptionnel sur le Vietnam : pour la première fois l'histoire vietnamienne racontée aussi du côté vietnamien.
Né à Saigon, Philippe Franchini est un enfant du delta du Mékong. Sur les terres de ses grands-parents, mandarins de la province de Mytho, il se nourrit des coutumes et des traditions vietnamiennes, pendant que son père, le Corse Mathieu Franchini, dirige au centre de Saigon l'hôtel Continental.
Très tôt, Philippe Franchini prend conscience de sa qualité d'eurasien, en qui deux races et deux cultures s'affrontent.
Par sa mère, il appartient au Vietnam, à la terre des colonisés, par son père, il appartient à la race de ces grands aventuriers qui, partis sur la route des épices, ont cru trouver à Saigon le moyen de concrétiser leurs rêves. La tragédie du Vietnam, Philippe Franchini l'a ressentie dans sa chair, il l'a vécue plus qu'un autre. En 1965, il hérite de l'hôtel Continental, le plus vieux poste d'observation de la ville.
Mathieu Franchini en avait fait le rendez-vous des casques coloniaux de la société saigonnaise, Philippe Franchini en fit le point d'ancrage des nouveaux Asiates, journalistes, écrivains, cinéastes. Les années passent, la guerre se déchaîne, les rêves demeurent... Son récit couvre un siècle de l'histoire de Saigon, de l'arrivée des Français en 1859 à la chute de la ville en 1975. Ce jour-là, Saigon - qui signifie « Tribut de l'Occident » - retrouve son identité asiatique après trente ans de guerre et devient Ho Chi Minh ville. Philippe Franchini est peintre de son métier.
Ses évocations de la terre vietnamienne, si riches en couleurs, nous initient à cette étrange fascination qu'exercent depuis toujours les contrées d'Asie sur nos esprits cartésiens : une brûlure.
Par sa mère, il appartient au Vietnam, à la terre des colonisés, par son père, il appartient à la race de ces grands aventuriers qui, partis sur la route des épices, ont cru trouver à Saigon le moyen de concrétiser leurs rêves. La tragédie du Vietnam, Philippe Franchini l'a ressentie dans sa chair, il l'a vécue plus qu'un autre. En 1965, il hérite de l'hôtel Continental, le plus vieux poste d'observation de la ville.
Mathieu Franchini en avait fait le rendez-vous des casques coloniaux de la société saigonnaise, Philippe Franchini en fit le point d'ancrage des nouveaux Asiates, journalistes, écrivains, cinéastes. Les années passent, la guerre se déchaîne, les rêves demeurent... Son récit couvre un siècle de l'histoire de Saigon, de l'arrivée des Français en 1859 à la chute de la ville en 1975. Ce jour-là, Saigon - qui signifie « Tribut de l'Occident » - retrouve son identité asiatique après trente ans de guerre et devient Ho Chi Minh ville. Philippe Franchini est peintre de son métier.
Ses évocations de la terre vietnamienne, si riches en couleurs, nous initient à cette étrange fascination qu'exercent depuis toujours les contrées d'Asie sur nos esprits cartésiens : une brûlure.
















