Contester au Moyen Age : de la désobéissance à la révolte. XLIXe Congrès de la SHMESP (Rennes, 24 - 27 mai 2018)

Par : SHMESP
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  • Nombre de pages440
  • FormatMulti-format
  • ISBN979-10-351-0586-0
  • EAN9791035105860
  • Date de parution02/04/2020
  • Protection num.NC
  • Infos supplémentairesMulti-format incluant PDF avec W...
  • ÉditeurEditions de la Sorbonne

Résumé

Le souci des morts est le propre de notre commune humanité, par delà l'infini répertoire des pratiques funéraires qui l'expriment et le traduisent. Mais les relations entre les vivants et les morts, le commerce qui s'établit de part et d'autre de la tombe, les échanges matériels et immatériels dont elle est le pivôt, sont pour les historiens et les archéologues de formidables révélateurs des structures (sociales, économiques, symboliques) de la société qu'ils étudient.
En tenant son LXVIIIe congrès à Jérusalem, ville-sanctuaire et ville-cimetièreoùtant d'hommes et de femmes sont venus ou ontespéré mourir au Moyen Âge, la Société des historiens médiévistes de l'Enseignement supérieur public a souhaité interroger les relations entre les vivants et les morts en un lieu placé au cour des croyances et des attentes eschatologiques des trois grandes traditions monothéistes.
Attentifs à la diversité des mondes chrétiens, juifs et musulmans qui se croisent dans l'histoire de Jérusalem, les auteurs ont mobilisé l'ensemble des traces laissées par les gestes, les pratiques et les croyances des hommes et des femmes du Moyen Âgeàl'égard de leurs morts : de l'étude archéologique des sépultures à leurs représentations, de l'épigraphie funéraire à la mémoire archivistique des défunts, du commentaire des écritures saintes au récit des morts illustres ou anonymes.
Ainsi sont mis en lumière la prise en charge des défunts, l'espace qui leur est assigné en propre ou en partage dans la société de leur temps, l'économie des échanges matériels et mémoriels entre morts et vivants, les croyances enfin qui investissent les multiples temporalités de leurs relations de part et d'autre de la tombe. Le Moyen Âge n'a cessé de bruisser du commerce des vivants et des morts : ce volume entend donner à entendre cette conversation ininterrompue.
Le souci des morts est le propre de notre commune humanité, par delà l'infini répertoire des pratiques funéraires qui l'expriment et le traduisent. Mais les relations entre les vivants et les morts, le commerce qui s'établit de part et d'autre de la tombe, les échanges matériels et immatériels dont elle est le pivôt, sont pour les historiens et les archéologues de formidables révélateurs des structures (sociales, économiques, symboliques) de la société qu'ils étudient.
En tenant son LXVIIIe congrès à Jérusalem, ville-sanctuaire et ville-cimetièreoùtant d'hommes et de femmes sont venus ou ontespéré mourir au Moyen Âge, la Société des historiens médiévistes de l'Enseignement supérieur public a souhaité interroger les relations entre les vivants et les morts en un lieu placé au cour des croyances et des attentes eschatologiques des trois grandes traditions monothéistes.
Attentifs à la diversité des mondes chrétiens, juifs et musulmans qui se croisent dans l'histoire de Jérusalem, les auteurs ont mobilisé l'ensemble des traces laissées par les gestes, les pratiques et les croyances des hommes et des femmes du Moyen Âgeàl'égard de leurs morts : de l'étude archéologique des sépultures à leurs représentations, de l'épigraphie funéraire à la mémoire archivistique des défunts, du commentaire des écritures saintes au récit des morts illustres ou anonymes.
Ainsi sont mis en lumière la prise en charge des défunts, l'espace qui leur est assigné en propre ou en partage dans la société de leur temps, l'économie des échanges matériels et mémoriels entre morts et vivants, les croyances enfin qui investissent les multiples temporalités de leurs relations de part et d'autre de la tombe. Le Moyen Âge n'a cessé de bruisser du commerce des vivants et des morts : ce volume entend donner à entendre cette conversation ininterrompue.