Contes et récits du Canada
Par : ,Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format Multi-format est :
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- FormatMulti-format
- ISBN978-2-491962-75-3
- EAN9782491962753
- Date de parution28/11/2021
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesMulti-Format
- ÉditeurEditions Le Mono
Résumé
Lorsque le 14 septembre 1535, Cartier, venant au Canada pour la deuxième fois, mouilla dans l'estuaire du Saint-Laurent avec ses trois navires, la Grande Hermine, la Petite Hermine et l'Emerillon, il fut accueilli avec enthousiasme par les indigènes. Les deux Hurons, Domagaya et Taïgnoagny, qu'il avait emmenés avec lui à Saint-Malo et qu'il ramenait, savaient assez de français pour lui servir d'interprètes.
Ces deux jeunes gens lui présentèrent Donnaconna, chef de tribu influent que l'on appelait l'agouhanna du Canada. Ce dernier offrit à l'explorateur malouin des anguilles, du poisson, des melons et toute sorte du gibier. Il venait à bord des nefs avec une nombreuse suite d'hommes et de femmes qui, pour faire honneur aux blancs, dansaient et chantaient sur le pont. Tous ces peaux-rouges étaient nus et se contentaient de se badigeonner le corps de couleurs vives.
Seul, l'agouhanna portait une couverture, en même temps ornement, protection et manteau royal. Il présidait aux jeux et aux danses de ses sujets et restait des heures entières assis sur le toit de ce palais flottant dont les proportions lui paraissaient démesurées.
Ces deux jeunes gens lui présentèrent Donnaconna, chef de tribu influent que l'on appelait l'agouhanna du Canada. Ce dernier offrit à l'explorateur malouin des anguilles, du poisson, des melons et toute sorte du gibier. Il venait à bord des nefs avec une nombreuse suite d'hommes et de femmes qui, pour faire honneur aux blancs, dansaient et chantaient sur le pont. Tous ces peaux-rouges étaient nus et se contentaient de se badigeonner le corps de couleurs vives.
Seul, l'agouhanna portait une couverture, en même temps ornement, protection et manteau royal. Il présidait aux jeux et aux danses de ses sujets et restait des heures entières assis sur le toit de ce palais flottant dont les proportions lui paraissaient démesurées.



