Conscience et finitude. L'hypothèse de la surfinitude

Par : Jean-Louis Chédin

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  • Nombre de pages224
  • FormatPDF
  • ISBN978-2-7056-7659-9
  • EAN9782705676599
  • Date de parution18/05/2010
  • Protection num.Adobe DRM
  • Taille3 Mo
  • Infos supplémentairespdf
  • ÉditeurHermann

Résumé

Les concepts de fini et d'infini ont traditionnellement été liés l'un à l'autre par les philosophes. Dans les approches philosophiques de ce couple conceptuel, on peut distinguer deux écoles. La première considère que le pôle de la finitude domine toute la relation et que le concept d'infini n'est qu'un dérivé du fini. En ce cas, l'infini n'est pas autre chose qu'une représentation émanent d'une conscience particulière, par essence finie.
La seconde école de pensée considère en revanche l'infini comme premier : l'infini n'est plus une excroissance « illimitée du fini ». Tel est ce que l'auteur nomme, suivant la terminologie kantienne, l'antinomie du fini et de l'infini. Le présent traité propose une voie pour résoudre cette antinomie, par l'introduction d'un troisième terme, celui de « surfinitude ». Ce nouveau concept désigne un mode de présence spécifique de l'infini dans le fini.
Ainsi forgé, ce concept de surfinitude permet, entre autres, d'expliquer la genèse de la conscience pensante et des représentations qu'elle peut avoir.
Les concepts de fini et d'infini ont traditionnellement été liés l'un à l'autre par les philosophes. Dans les approches philosophiques de ce couple conceptuel, on peut distinguer deux écoles. La première considère que le pôle de la finitude domine toute la relation et que le concept d'infini n'est qu'un dérivé du fini. En ce cas, l'infini n'est pas autre chose qu'une représentation émanent d'une conscience particulière, par essence finie.
La seconde école de pensée considère en revanche l'infini comme premier : l'infini n'est plus une excroissance « illimitée du fini ». Tel est ce que l'auteur nomme, suivant la terminologie kantienne, l'antinomie du fini et de l'infini. Le présent traité propose une voie pour résoudre cette antinomie, par l'introduction d'un troisième terme, celui de « surfinitude ». Ce nouveau concept désigne un mode de présence spécifique de l'infini dans le fini.
Ainsi forgé, ce concept de surfinitude permet, entre autres, d'expliquer la genèse de la conscience pensante et des représentations qu'elle peut avoir.