Congo (1940-1963). Fracture et Conséquences
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- Nombre de pages294
- FormatPDF
- ISBN978-2-296-46553-4
- EAN9782296465534
- Date de parution01/06/2011
- Copier Coller01 page(s) autorisée(s)
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille5 Mo
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
La seconde guerre mondiale va modifier profondément les rapports entre les expatriés et les autochtones dans la colonie et l'attitude du roi va désorganiser l'entente jusque-là parfaite des trois piliers de la colonisation, l'administration, les missions et les entrepreneurs qui prendront parti. Pour la première fois depuis 1885 la Belgique est battue et la Force publique engagée loin de la colonie (Ethiopie, Nigeria, Moyen-Orient et Asie) va ramener dans celle-ci une autre vision du monde et de la place qu'y occupe la Belgique.
L'effort de guerre exigé du Congo par les alliés va mettre littéralement à genoux les populations noires et blanches qui devront supporter en plus le financement du gouvernement belge en exil à Londres, celui des délégations diplomatiques de la métropole dans les différents pays ainsi que les ukases économiques des alliés. Les pays victorieux, les Etats-Unis et la Russie vont bénéficier auprès des élites congolaises d'une aura particulière dont ils vont habilement user pour asseoir leur main mise progressive sur le continent noir en dénigrant, au sein de Nations Unies, les politiques menées par les pays colonisateurs.
La fracture est trop importante pour être réduite et si le plan décennal mis en place par les Belges améliore considérablement les conditions sociales de la population congolaise, celui-ci aura peu d'influence sur les esprits. La rupture est inévitable ; les Belges ne veulent pas d'une guerre coloniale et n'ont pas les moyens de devenir une puissance atomique comme la France, pour rester une grande nation européenne.
Ils choisiront d'autres voies.
L'effort de guerre exigé du Congo par les alliés va mettre littéralement à genoux les populations noires et blanches qui devront supporter en plus le financement du gouvernement belge en exil à Londres, celui des délégations diplomatiques de la métropole dans les différents pays ainsi que les ukases économiques des alliés. Les pays victorieux, les Etats-Unis et la Russie vont bénéficier auprès des élites congolaises d'une aura particulière dont ils vont habilement user pour asseoir leur main mise progressive sur le continent noir en dénigrant, au sein de Nations Unies, les politiques menées par les pays colonisateurs.
La fracture est trop importante pour être réduite et si le plan décennal mis en place par les Belges améliore considérablement les conditions sociales de la population congolaise, celui-ci aura peu d'influence sur les esprits. La rupture est inévitable ; les Belges ne veulent pas d'une guerre coloniale et n'ont pas les moyens de devenir une puissance atomique comme la France, pour rester une grande nation européenne.
Ils choisiront d'autres voies.
La seconde guerre mondiale va modifier profondément les rapports entre les expatriés et les autochtones dans la colonie et l'attitude du roi va désorganiser l'entente jusque-là parfaite des trois piliers de la colonisation, l'administration, les missions et les entrepreneurs qui prendront parti. Pour la première fois depuis 1885 la Belgique est battue et la Force publique engagée loin de la colonie (Ethiopie, Nigeria, Moyen-Orient et Asie) va ramener dans celle-ci une autre vision du monde et de la place qu'y occupe la Belgique.
L'effort de guerre exigé du Congo par les alliés va mettre littéralement à genoux les populations noires et blanches qui devront supporter en plus le financement du gouvernement belge en exil à Londres, celui des délégations diplomatiques de la métropole dans les différents pays ainsi que les ukases économiques des alliés. Les pays victorieux, les Etats-Unis et la Russie vont bénéficier auprès des élites congolaises d'une aura particulière dont ils vont habilement user pour asseoir leur main mise progressive sur le continent noir en dénigrant, au sein de Nations Unies, les politiques menées par les pays colonisateurs.
La fracture est trop importante pour être réduite et si le plan décennal mis en place par les Belges améliore considérablement les conditions sociales de la population congolaise, celui-ci aura peu d'influence sur les esprits. La rupture est inévitable ; les Belges ne veulent pas d'une guerre coloniale et n'ont pas les moyens de devenir une puissance atomique comme la France, pour rester une grande nation européenne.
Ils choisiront d'autres voies.
L'effort de guerre exigé du Congo par les alliés va mettre littéralement à genoux les populations noires et blanches qui devront supporter en plus le financement du gouvernement belge en exil à Londres, celui des délégations diplomatiques de la métropole dans les différents pays ainsi que les ukases économiques des alliés. Les pays victorieux, les Etats-Unis et la Russie vont bénéficier auprès des élites congolaises d'une aura particulière dont ils vont habilement user pour asseoir leur main mise progressive sur le continent noir en dénigrant, au sein de Nations Unies, les politiques menées par les pays colonisateurs.
La fracture est trop importante pour être réduite et si le plan décennal mis en place par les Belges améliore considérablement les conditions sociales de la population congolaise, celui-ci aura peu d'influence sur les esprits. La rupture est inévitable ; les Belges ne veulent pas d'une guerre coloniale et n'ont pas les moyens de devenir une puissance atomique comme la France, pour rester une grande nation européenne.
Ils choisiront d'autres voies.