SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Comment les chinois conçoivent leur civilisation et leur empire

Par : Léopold de Saussure
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format Multi-format est :
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • FormatMulti-format
  • ISBN978-2-35728-129-5
  • EAN9782357281295
  • Date de parution20/12/2018
  • Protection num.pas de protection
  • Infos supplémentairesMulti-Format
  • ÉditeurAlicia Éditions

Résumé

Cet ebook bénéficie d'une mise en page esthétique optimisée pour la lecture numérique. Ce texte de Léopold de Saussure, sinologue et astronome suisse, apporte un éclairage fort intéressant sur les fondements idéologiques de cette société chinoise que nous connaissons finalement très mal et dont l'histoire n'est pas enseignée, ou si peu ... Cet exposé facile à lire est une bonne introduction pour tous ceux qui s'intéressent à la Chine.
EXTRAIT : « La civilisation chinoise est caractérisée par son homogénéité. À l'abri de toute influence extérieure, elle s'est développée au sein d'une seule et même race, l'une des mieux définies et la plus nombreuse du genre humain. Cette race se subdivise, il est vrai, en plusieurs variétés qui, en dehors d'un fonds commun, possèdent des caractères bien différenciés. Mais la race chinoise proprement dite a seule détenu toute l'influence.
Les autres n'ont fait que l'imiter. Ni les Annamites, ni les Thibétains, ni les Coréens, ni même les Japonais, n'ont jamais eu à prendre en mains le dépôt de la civilisation commune, comme cela est arrivé ailleurs aux Arabes, pour en transmettre l'héritage. Des familles tartares, mongoles ou mantchoues, ont bien pu s'emparer du pouvoir impérial et imposer certains changements dans les formes extérieures, mais l'action psychique de leurs races ne s'est fait aucunement sentir : elles se sont noyées dans la masse chinoise au sein de laquelle elles ont perdu jusqu'à leur langue.
On comprend très bien que cette race chinoise, entourée de tous côtés par des peuples qui lui étaient inférieurs, se soit considérée, depuis les époques les plus reculées, comme d'une essence supérieure formant le noyau du Monde (Tchung Kouoh, le royaume du Milieu). »